La robe du pardon

Une dame est dans un magasin de confection et s’adresse à la vendeuse :
– Elle est magnifique, cette robe ! Mais mon mari va la trouver trop chère ! Si je vous donne 10 euros d’arrhes, pourriez-vous me la garder jusqu’à ce que mon mari soit obligé de se faire pardonner quelque chose ?

C’est mon tire-fesses !

« Tu tombes du tire-fesses. Et là t’as un réflexe. Humain certes, mais très bizarre : tu restes accroché au truc. C’est quoi ce délire ? Tu pourrais te mettre à côté et en prendre un autre. Non c’est à moi ce tire-fesses. C’est à moi, je l’ai réservé ! »

Gad Elmaleh