Tel chien tel maître, non mais !

Dans une pièce de théâtre policière, il fallait qu’un chien découvrit l’assassin en suivant ses traces. Aux répétitions tout alla bien. La bête intelligente avait toujours compris qu’elle devait traverser la scène en flairant les traces imaginaires de l’assassin et disparaître dans la coulisse en face. Mais à la première représentation, le chien se préparait à traverser la scène, quand soudain, il remarqua un objet insolite, qu’il n’avait jamais vu pendant les répétitions : la boîte du souffleur. Il s’approcha de la boite, jeta un regard à l’intérieur, puis leva la patte et arrosa soigneusement le pauvre homme.

De quoi devenir chèvre

« J’ai acheté un chien la semaine dernière et je l’ai appelé « Pas bouger « . À force de dire : « Pas bouger, viens ici ! », il est devenu fou. Maintenant il m’ignore »

Steven Wright

Au théâtre ce soir…

Au théâtre, l’auteur assiste à la répétition de sa dernière pièce. Tout à coup, il se lève et lance à l’acteur qui tient le rôle principal :
– Mais non, mais non, monsieur, ce n’est pas ça ! Vous n’êtes pas drôle du tout. Pourtant, je connais votre vie et je sais même que dans votre vie privée, vous êtes drôle.
– Possible, cher auteur, mais dans ma vie privée, le texte est de moi.

Le fameux William

Un homme se présente à un guichet de l’Assurance Maladie.
– Quel est votre nom ? demande l’employé.
– William… sans P.
– Pardon ?
– William… sans P.
– Je ne comprends pas. Vous pouvez répéter ?
– William ! Sans P…
– Mais dans William il n’y a pas de P…
– Ça fait trois fois que je vous le dis !

Le poids des doubles mots

Un mec, une nana :
– Chérie, tu savais que les femmes utilisent 30.000 mots par jour et les hommes 15.000 ?
– C’est normal, il faut toujours vous répéter deux fois la même chose…