La confiture divine

Tous les matins depuis 30 ans, Sarah se fait une tartine de confiture au petit déjeuner, et tous les matins depuis 30 ans, la tartine tombe à terre côté confiture. Un jour, un miracle, la tartine tombe sur l’autre côté.

Bouleversée, elle se précipite chez le rabbin :
– Rabbi ! Est-ce Dieu qui me fait un signe ?
Ne sachant que penser, le rabbin demande un délai de 3 jours avant de lui répondre.

Il passe la première journée en prières afin que le Très Haut l’assiste dans sa tâche, il s’isole du reste du monde le second en une intense méditation et enfin, il fait appel le troisième jour à quelques-uns de ses plus éminents collègues.

Sarah revient chercher sa réponse le matin du quatrième jour :
– Alors Rabbi ? Dieu m’a-t-il adressé un signe ?
– Non ma fille, répond le vieux rabbin désolé, ce matin-là tu as mis la confiture du mauvais côté.

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La condamnation du mariage

Deux amis curés se rencontrent. L’un d’entre eux a l’air très embêté.
– Qu’est-ce qui se passe ? lui demande son ami.
– Tu as déjà entendu parler des lapsus révélateurs ? C’est quand ton subconscient te fait dire une chose incroyable et généralement, ça se passe au plus mauvais moment !
– Oui, et alors, qu’est-ce qui s’est passé dans ton cas ?
– Eh bien, hier, je célébrais un mariage, et quand j’en suis arrivé au moment où on dit « Je vous déclare maintenant Mari et Femme ! », à la place j’ai dit « Je vous condamne maintenant à la peine de mort. »

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L’honnêteté masculine

J’espère qu’après cette petite histoire vous comprendrez que nous sommes toujours honnêtes et bons avec vous…

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main :
« Est-ce là ta hache ? », lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit : « Non ».

Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent :
« Est-ce là ta hache ? », lui demanda-t-il à nouveau.
A nouveau le bûcheron lui dit : « Non ».

A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
« Est-ce là ta hache ? »
« Oui ! », lui répondit cette fois le bûcheron.

Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.

Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
« Ma femme est tombée dans la rivière », lui répondit l’homme en sanglotant.

Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :
« Est-ce là ta femme ? », lui demanda-t-il.
« Oui ! » hurla l’homme.

Dieu, furieux, fustigea l’homme : « Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner ! »

Le bûcheron l’implora : « S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit ‘Non’ à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit ‘Non’, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit ‘Oui’. A ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison là que j’ai dit ‘Oui’ la première fois. »

La morale de cette histoire ? Les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !

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La nonne gelée

Un prêtre et une nonne sont dans une tempête de neige. Après un moment, ils trouvent une petite cabane. Exténués, ils se préparent à dormir. Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais seulement un lit.

Gentleman, le prêtre dit : « Ma sœur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, dans le duvet. »

Alors qu’il venait juste de fermer son duvet, et commençait à s’endormir, la nonne dit : « Mon père, j’ai froid ». Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture et la pose sur elle.

De nouveau, il s’installe dans le duvet, le ferme et se laisse sombrer dans le sommeil, quand la nonne dit encore : « Mon père, j’ai toujours très froid ». Il se lève à nouveau, met une autre couverture sur elle et retourne se coucher.

Juste au moment où il ferme les yeux, elle dit : « Mon père, j’ai siiiiii froid ». Cette fois, il reste couché et dit : « Ma sœur, j’ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part, et personne ne saura jamais ce qui s’est passé. Faisons comme si nous étions mariés ».

Enfin exaucée, la nonne répond : « Oui, c’est d’accord ».

Et le prêtre crie : « Alors tu lèves ton cul et tu prends toi-même ta putain de couverture, conasse ! »

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