religieuses

La prière du punk

Un punk entre dans un salon de coiffure et s’assoit à côté d´une bonne sœur… Après l’avoir dévisagée, il lui demande si elle ne voudrait pas faire l’amour avec lui ! Horrifiée, la sœur se lève et quitte immédiatement le salon.

Le coiffeur, témoin de la scène, dit au punk :
« Si tu veux sérieusement coucher avec elle, je connais un moyen infaillible. Rends-toi au cimetière à minuit et fais-toi passer pour Dieu, elle ne pourra pas résister. »

Le punk se rend donc à minuit au cimetière, déguisé d’un grand drap blanc et d’une barbe. La religieuse est effectivement là, en train de prier.

Le Punk surgit soudain et lui dit :
« Je suis Dieu ! Si tu souhaites vraiment que tes prières se réalisent, tu dois t’unir à moi en couchant avec moi. »

Après un petit moment de réflexion, la religieuse lui dit :
« D’accord, mais comme je tiens à demeurer vierge, faites ça par l’arrière. »

Alors le punk, tout heureux, prend la sœur et la sodomise… Puis, tout de suite après, fier de lui, il se lève, enlève le drap et son déguisement et dit à la religieuse en ricanant :
« Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas Dieu ! C’est moi, le punk ! »

Alors la sœur enlève son voile et dit :
« Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas la religieuse ! C’est moi, le coiffeur… !!! »

Nu comme un distributeur

C’est l’histoire d’un joueur qui vient de tout perdre en un soir, au cours d’une partie de poker dans un clandé. Les autres joueurs lui ont même pris ses vêtements et ne lui ont laissé que son briquet et un paquet de cigarettes.

Le patron du clandé à simplement fourni au gars une vieille barrique de vin vide pour qu’il puisse rentrer chez lui sans prendre froid. Mais le robinet qui avait permis de vider la barrique a été retiré, et la barrique est donc affublée d’un trou béant en son milieu…

Alors qu’il est à peine sorti du clandé au petit matin, à poil dans sa barrique, le gars voit arriver vers lui trois religieuses. Aussitôt, il décide de se la jouer « statue » et il se colle contre le mur au coin du café, les deux bras bien serrés le long du corps dans sa barrique sans bouger.

Voyant le gars dans son tonneau, les religieuses se demandent à quoi elles ont affaire. La première réfléchit et dit : « regardez cette statue d’un homme nu dans une barrique, ça doit être un distributeur… » et joignant le geste à la parole, elle sort une pièce qu’elle introduit dans une fente que présentait la barrique sur le côté.

Ensuite, elle introduit la main dans le trou, tire quelque chose à l’intérieur et en ressort… un briquet !

Cela amuse beaucoup la deuxième nonne qui introduit elle aussi une pièce dans la fente, puis introduit la main dans le trou, tire quelque chose, et en ressort… un paquet de cigarettes !

La troisième religieuse veut essayer elle aussi, elle met sa pièce dans la fente, introduit la main, tire quelque chose à l’intérieur… mais rien ne vient. Alors elle tire, puis tire encore, et encore, et encore… et finalement elle crie « Victoire ! », elle ressort la main et dit :
« Regardez mes sœurs ce que j’ai obtenu : de la crème Nivéa ! »

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Les tickets de métro sexuels

C’est un type qui rentre dans une pharmacie à Neuilly et qui dit :
– Bonjour, je voudrais des préservatifs, s’il vous plaît.

La pharmacienne lui dit à voix basse:
– Excusez-moi, monsieur, mais vu notre clientèle assez conservatrice, nous employons un code pour désigner certains produits. En l’occurrence, celui que vous demandez est nommé « ticket de métro ».

A ce moment, une bonne sœur entre dans la pharmacie et capte la conversation en route…

Et le type reprend :
– Bon alors s’il vous plaît je voudrais un ticket de métro.
La pharmacienne lui donne un petit sachet et le type s’en va.

La bonne sœur demande de l’aspirine et s’en va elle aussi. Puis elle descend dans le métro et voit qu’il y a beaucoup de monde au guichet. Comme elle n’a pas de ticket, elle se dit « tiens, vu qu’ils en vendent a la pharmacie, je vais y aller, au moins il y a personne ». Elle y retourne et demande :
– Rebonjour mademoiselle, je voudrais un ticket de métro svp.
– Enfin, ma sœur, pas à vous, je n’oserai pas…
– Mais si, vous me rendriez un grand service, car si vous saviez la queue qui m’attend en bas…

Les religieuses, ça m’excite !

Deux vieux bonshommes, voisins et veufs tous les deux, ont l’habitude de sortir une chaise et de s’installer au soleil, sur le trottoir devant chez eux.

Ils papotent, et dans la conversation, l’un dit à autre :
– Dis donc, ça t’arrive encore d’être excité… je veux dire… sexuellement ?
– Oh ben oui.
– Et qu’est-ce que tu fais dans ces cas là ?
– Souvent, je m’enfile une bonne petite religieuse…

Après une bonne minute de pause, l’autre demande :
– Et qui est-ce qui te conduit jusqu’au couvent ?

Le Paradis de la religieuse

Il est près de minuit Gare de l’Est. Un jeune homme monte dans un train pour Clermont-Ferrand. Le compartiment où il s’installe est vide, à l’exception d’une très jeune et jolie religieuse en train de lire la Bible. Le jeune homme choisit de s’installer juste à côté de la religieuse qui ne semble pas du tout s’intéresser à lui. Le temps passe, et les kilomètres aussi. Au bout d’un temps qui lui semble interminable, le gars essaie d’entamer la conversation. Mais, ne sachant ni par quoi ni comment commencer, il place la main sur le genou de la vestale de Dieu. La nonne rougit et se tourne vers l’impudent :
– Jeune homme, croyez-vous en Dieu ?

Le gars répond :
– Oui, bien sûr.
– Avez-vous déjà lu la Bible ? Pour qualifier le geste que vous venez de faire, je vous conseille, lorsque vous rentrerez chez vous, de lire le verset 24 du Chapitre 6…

Le gars rougit à son tour et retire sa main. Il n’osa plus broncher pendant tout le reste du voyage. De retour chez lui, il va chercher une Bible qu’il savait traîner dans son grenier et après avoir ouvert le livre au chapitre 6 verset 24 il lit : « Le Paradis est un peu plus haut »…