Les messages emmerdants

Les perles : l’informatique

Le client à la hotline :
« – Oui bonjour, je vous appelle parce qu’il y a un emmerdeur qui n’arrête pas de m’envoyer des messages dans ma boîte aux lettres !
– Très bien, monsieur. Qu’avez-vous dans la boîte de réception ?
– J’ai 62 messages de cet emmerdeur ! En plus, je suis sûr que c’est quelqu’un de chez vous !
– Quelle est l’adresse de l’expéditeur, s’il vous plaît ?
– Eh bien ! «xxxxx@FAI.x» ! Je vous le dis, c’est un crétin de chez vous !
– Comment faites-vous pour envoyer des messages, monsieur ?
– Comme tout le monde : je compose un nouveau message, je mets mon adresse puisque c’est moi qui envoie le message, n’est-ce pas ? Et puis j’envoie, pardi !
– Permettez-moi de vous dire qu’en procédant ainsi, vous vous envoyez des messages à vous-même, monsieur !
– Alors c’est moi qui m’emmerde ?
– J’en ai bien peur, monsieur ! »

Dure signature

Questions existentielles :

Est-ce que quelqu’un a déjà réussi à faire un truc qui ressemble à sa signature sur la tablette du livreur lors de la réception d’un colis ?

Le vent de la pluie

Lors d’une réception, au cours de la soirée, un homme va prendre un peu l’air dehors. Lorsqu’il revient, il a le pantalon trempé. Son voisin lui demande :
– Il pleut dehors ?
– Non, il y a du vent…

Le danger des blagues de cul

Une maîtresse de maison raconte à une de ses amies :
– Avant hier soir, j’ai organisé une grande réception chez moi. Figurez-vous que j’ai été obligée de renvoyer l’un de mes invités !
– Qu’avait-il donc fait ?
– Il n’arrêtait pas de raconter des blagues olé, olé, vraiment limites, alors je n’ai pas hésité une seconde, je l’ai fichu dehors !
– Vous avez bien fait ! Et comment s’est terminée la soirée ?
– Mal ! Tous les autres invités l’ont suivi pour entendre la fin de l’histoire !

La réception du Belge

Une réception est donnée au Ministère des Affaires Etrangères à Paris. L’ambassadeur de Belgique et sa femme ont été conviés.

La femme du Ministre des Affaires Étrangères tente d’engager la conversation avec l’épouse du diplomate belge :
– Très chère, quelle merveilleuse toilette ! Ne serait-ce pas du Courrège ?
– Oh non, justement je viens d’y aller. Ça doit être du Jacob Delafon.