Les métiers portugais

Comment détermine-t-on le futur métier d’un bébé portugais ?

On le lance contre un mur. S’il reste collé il sera plâtrier et s’il tombe, il sera carreleur…

La whiteface du petit noir

Un petit garçon noir de six ans est dans la cuisine pendant que sa maman prépare un gâteau. Profitant d’un moment d’inattention, il plonge la main dans le paquet de farine et se barbouille le visage :
– Regarde maman, je suis un petit garçon blanc !

Sa maman lui met une fessée et lui dit :
– Va te montrer à ton père !

Il va voir son papa dans le salon et il lui dit :
– Regarde papa, je suis un petit garçon blanc.

Son père lui met une grande claque et lui dit :
– Va te montrer à ta grand-mère.

Obéissant, le petit garçon va voir la grand-mère dans le jardin :
– Regarde mamie, Je suis un petit garçon blanc

Sans prévenir, la mamie lui balance une gifle et le renvoie à sa mère qui lui dit alors :
– Tu as vu. Est-ce que tu as appris quelque chose de ce qui vient de t’arriver ?
– Oh oui ! J’ai été blanc pendant à peine cinq minutes et je peux déjà plus supporter les noirs…

L’accident du Front National

Au retour d’une réunion du front national, deux sympathisants qui avaient un peu arrosé l’événement, percutent avec leur 4×4 la Clio de trois Maghrébins. Le choc est terrible. Les deux frontistes, quoique secoués, s’en sortent sans une égratignure. Ils s’extirpent de leur engin pour constater les dégâts.

Sous la violence de l’impact, un des Maghrébins a été éjecté. Il gît sur le sol dans une mare de sang. Le pauvre est mourant. Le conducteur du 4×4 sort alors son pistolet et pointe son arme vers le blessé :
– Je dois l’abattre, dit-il, C’est un être humain qui souffre…

Il descend le pauvre homme sans sourciller et ouvre ensuite la portière de la Clio. Le passager de la voiture tombe comme une masse à ses pieds. Lui aussi est agonisant. Pâle comme la mort, il doit souffrir d’une hémorragie interne. Le frontiste lève son arme et à nouveau il dit :
– Cet homme doit souffrir et n’a plus aucune chance de survivre. Je dois l’achever pour son bien…

Il tire alors deux coups dans le corps du pauvre gars. Aussitôt après, il entend alors une voix tremblotante de terreur qui provient de l’arrière de la voiture :
– Pitié, pitié ne tirez pas. Je vais bien, vous voyez je n’ai rien !

Alors l’extrémiste pointe son revolver vers le troisième Maghrébin sur le siège arrière de la voiture et il dit :
– C’est un être humain qui souffre et qui, de plus, est un sacré menteur…

De l’héroïsme à l’extrémisme

Un homme se balade dans Central Park à New York. Soudain, il voit un pitbull attaquer une petite fille. Il se précipite, attrape le chien et finit par le tuer, sauvant ainsi la gamine. Un policier qui a vu la scène arrive et lui dit :
– Vous êtes un héros ! Demain, tout le monde pourra lire à la une des journaux « Un courageux Newyorkais sauve la vie d’une enfant ».
– Mais… je ne suis pas de New York !
– Et bien on lira : « un courageux américain sauve une petite fille… »
– Mais… je ne suis pas américain !
– Et qu’est-ce que vous êtes alors ?
– Je suis Pakistanais.

Le lendemain, les journaux titraient : « Un extrémiste islamiste massacre un chien américain. »

Y‘a bon racisme, hein ?

Dans un banquet qui réunit des officiels français et africains, un jeune diplomate de l’Hexagone dit, pour meubler la conversation, à son collègue noir :
– Y’a bon miam-miam, hein ?

Pas de réaction. À la fin du repas, ce diplomate noir se lève pour prendre la parole et fait un discours époustouflant dans un français remarquable.

Quand il a terminé, il se rassied et dit au Français :
– Y’a bon bla-bla, hein ?