punitions

Une histoire des règles féminines

Avant la ménopause, il y a les règles environ tous les mois ! Savez-vous pourquoi ?

Non ?… Bon alors revenons au début, au tout début.

Il y avait Adam, qui s’emmerdant franchement se fit offrir, après moult prières, Ève.

En passant les détails, on en arrive à l’épisode de la pomme à laquelle Ève n’a pu résister.

Bref dans une colère démesurée, Dieu vira Ève et Adam du paradis en leur disant : « Vous le payerez de votre sang ! »

Et si Adam a payé tout de suite, Ève a préféré payer en mensualités !

La punition de George W. Bush

George W. Bush vient de mourir et il atterrit immédiatement en enfer. Aux portes de l’enfer, Satan lui annonce les règles : – Voilà, ici nous manquons de place, alors le principe est que chaque nouvel arrivant prend la place d’un plus ancien qui est envoyé au paradis. Comme vous êtes un invité de marque, je vais vous laisser choisir le châtiment que vous voulez subir et donc la personne qui pourra remonter. Alors réfléchissez bien car vous subirez éternellement le châtiment de celui que vous aurez choisi jusqu’à ce que quelqu’un vous remplace à son tour.

Puis Satan ouvre une porte et derrière cette porte Bush peut voir Hitler enchaîné à un pilori
et affreusement torturé. Bush annonce alors :
– Je n’arriverai pas à supporter ça… Par contre, je trouve qu’il a bien mérité ce châtiment.

Satan ouvre alors une autre porte derrière laquelle Pinochet casse des cailloux sous une chaleur écrasante avec des gardiens qui le fouettent. Bush refuse également de subir ce châtiment éternellement. Alors Satan ouvre une autre porte et là, stupeur : Clinton est dans un salon confortablement installé dans un fauteuil, un verre whisky dans une main, un cigare dans l’autre et Monica Lewinski à genoux devant lui entrain de… euh… bon, pas besoin de vous faire un dessin. Voyant cela, Bush s’exclame avec un grand sourire de soulagement :
– C’était mon ennemi en politique mais je pense que ça serait assez agréable de prendre sa place !

Alors Satan esquisse un sourire malicieux et dit :
– C’est bon Monica tu peux partir…

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La confession de la gymnaste

Une jeune fille d’un petit village de l’Ardèche, partie depuis plusieurs années gagner sa vie dans la capitale, revient un été passer quelques jours de vacances dans la famille. Etant très pieuse, elle se rend à l’église et demande à monsieur le curé l’occasion de se confesser. Dans le confessionnal, monsieur le curé invite la jeune fille non pas à énumérer ses péchés, mais plutôt à raconter ce qu’elle est devenue depuis qu’elle a quitté le village :
– Eh bien, je suis une gymnaste professionnelle maintenant et j’officie dans un club tout près de Paris, et bientôt je pense que je serai sélectionnée pour les championnats d’Europe.
– Dis donc dis donc ! Si on m’avait dit que la toute petite pitchoune qui n’arrêtait pas de faire des bêtises pendant les heures de catéchisme deviendrait une championne de gymnastique, je ne l’aurais pas cru ! Tu sais ce qui me ferait plaisir ? Ce serait que tu me fasses une démonstration de ce que tu sais faire ici, dans l’église… C’est possible ?
– Oh oui, bien sûr monsieur le curé ! Répond la fille.

Là dessus, ils sortent tous les deux du confessionnal et la fille se dirige dans l’allée centrale de l’église où elle se lance dans une série de saltos avant, saltos arrières, roues et sauts carpés.

Deux vieilles qui attendaient leur tour sont aussi les témoins de ce superbe enchaînement. Avec des yeux ronds comme des billes, la première dit à l’autre :
– Je ne sais pas ce qu’elle avait fait comme bêtises, mais monsieur le curé n’y a pas été de main morte avec les pénitences…

La nudité de la nouvelle religieuse

C’est une toute nouvelle et jeune religieuse qui s’en vient faire sa première confession à l’aumônier du couvent. Lorsque le curé l’invite à se libérer de ses fautes, elle avoue :
– Mon père, pardonnez-moi parce que j’ai péché et je continue à pécher… J’ai honte de vous dire ça, mais je ne porte pas de sous-vêtements sous ma tunique. Le curé réprouve un petit rire, puis il lui répond :
– Mais tout ça n’est pas bien grave, ma fille. Vous réciterez simplement cinq Notre Père, cinq Je vous Salue Marie, et vous ferez la roue cinq fois en vous rendant jusqu’à l’autel.

Les turpitudes des deux curés

En fin d’après-midi, le père Joseph rend visite à son copain de promo, l’abbé Martin. Il se confie à lui :
– J’en ai RAS LE BOL de cette vie vertueuse que notre sacerdoce nous impose. Ce soir, j’ai envie qu’on aille faire la fête tous les deux. On fera la java, on boira, tout ce qu’on a toujours voulu faire mais qui nous est interdit parce qu’on est des curés, on le fera ! Qu’est-ce que t’en penses ? Martin est consterné :
– Mais tu es fou ? C’est une petite ville ici et tout le monde se connaît. En plus, même s’ils ne nous connaissent pas, les gens vont nous repérer avec nos habits de curés…

Mais Joseph a tout prévu :
– Ne sois pas si bête : on ira dans une ville où personne ne nous connaît, et on s’habillera comme tout un chacun.

Finalement, après avoir insisté lourdement, Joseph parvient à emmener son copain Martin. Les voilà partis à une centaine de kilomètres de là, dans une grande ville connue pour la chaleur de ses nuits. Sur place, ils font la fête comme des pros. Lorsqu’ils sont de retour chez eux, sur le coup des 6 heures du matin, Martin s’angoisse :
– Je viens juste de penser à un truc… Il va falloir se confesser de tout ça…?

Mais Joseph a trouvé la parade une fois encore :
– Calme-toi. Cet après-midi, tu iras au confessionnal. Je serai là pour t’écouter confesser tes pêchés et t’absoudre. Ensuite on intervertira les rôles. D’accord ?

Martin est d’accord. Et tous les deux vont dormir, l’esprit serein.

L’après-midi, Martin est le premier à se confesser :
– Mon père, pardonnez-moi car j’ai pêché. Avec un ami à moi, nous sommes sortis la nuit dernière, et nous nous sommes conduits comme de vrais débauchés. Nous avons bu de l’alcool jusqu’à nous rendre ivres, nous avons été grossiers, et nous avons eu des rapports charnels avec des prostituées !

Joseph lui répond :
– Dieu est bon et indulgent, aussi le serai-je avec toi : Tu réciteras 5 Notre Père et 5 Je Vous Salue Marie, et tes pêchés seront absous.

Un peu plus tard, c’est au tour de Joseph de se confesser, et à Martin d’absoudre. Joseph s’installe et commence à se confesser. Il raconte tout en détail, puis il attend la sentence de son ami Martin. Après une pause, Martin lui répond :
– Je ne le crois pas ! Tu oses encore te dire prêtre après tout ce que tu as fait cette nuit ? Tu me réciteras 500 Notre Père et 500 Je Vous Salue Marie ; puis tu donneras tout l’argent des quêtes du mois à venir au Bureau d’Aide Social de la ville, tu n’oublieras pas non plus de faire 5 fois le tour de l’église à genoux en demandant son pardon à Dieu. Lorsque tu auras finit tout ça, tu reviendras me voir, et là on verra si je peux te donner l’absolution… mais je ne te garantis rien !
– QUOI ? hurle Joseph très choqué. Tu oublies qu’on avait un accord !?

Martin lui répond :
– Hé, ce que je fais en dehors du boulot, c’est une chose, mais je prends mon travail très au sérieux.