Le lit psychiatrique

C’est un type qui va voir un psy :
– Docteur ! j’ai un problème grave. Quand je me mets au lit, j’ai l’impression qu’il y a quelqu’un dessous… et quand je vais voir dessous, je crois qu’il y a quelqu’un dessus. Dessous, dessus, dessous, dessus… Je deviens fou !
– Remettez votre sort entre mes mains, d’ici deux ans j’aurai réglé votre problème… à raison de trois séances par semaine.
– Et à raison de… combien par séance ?
– 100 euros la séance. C’est donné. Le prix de la tranquilité.
– Je vais réfléchir, répond le type.
Et il disparaît dans la nature.

Six mois plus tard, le psy rencontre son ex-futur patient et lui demande de ses nouvelles.
– Un copain de bistro m’a débarrassé de mon problème pour 30 euros, le prix d’une tournée générale.
– Ah oui ? Et comment ?
– Il m’a conseillé de couper les pieds du lit !

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La dépression aérienne

Deux copains se retrouvent :
– Comment vas-tu ?
– Mal. J’avais une dépression nerveuse. Je suis allé voir un psychiatre. Il m’a conseillé de me répéter cinquante fois tous les matins : je suis gonflé à bloc, je suis gonflé à bloc……..
– Et alors ? C’est fini, ta dépression nerveuse ?
– Oui, mais maintenant, j’ai de l’aérophagie……

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Le test des trois coups

Ça se passe dans un asile d’aliénés. Le directeur rend visite à trois de ses patients.

Pour voir s’ils montrent une amélioration de leur état, il décide de leur faire passer un test.

Le test est un test de coordination motrice : il leur faut taper 3 fois dans leurs mains comme pour applaudir. S’ils réussissent, ils auront droit à une énorme glace.

A l’énoncé de cette proposition, les trois dingues ont un rictus horrible accompagné de grognements, ce que le directeur perçoit comme un sourire de satisfaction.

Le premier essaye donc, il prend son élan en mettant ses mains dans le dos, mais dès que celles-ci arrivent devant lui, elles se croisent mais sont incapables de se toucher.

Le deuxième tente sa chance à son tour : même chose. De rage, il monte sur son lapin en peluche, lui attrape les oreilles et le démarre d’un coup de kick et s’en va à toute vitesse dans les couloirs.

Au tour du troisième : celui-ci, après une concentration formidable et des gestes que l’on pourrait qualifiés de parkinsoniens, réussit quand même à frapper les trois coups !

Le directeur, très heureux, court jusqu’aux cuisines de l’hôpital, prend un énorme cornet à deux boules et il revient voir l’heureux gagnant.

Le fou prend le cornet avec une joie non dissimulée, puis avec la même concentration et les mêmes gestes que précédemment il se la colle… en plein front.

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