La santé mentale des juges

Les perles : la justice

Un expert psychiatre suggère à la barre de la cour d’assises de soumettre les juges à des examens médicaux, voire psychiatriques, de la même façon que les pilotes de ligne sont soumis à des examens visuels fréquents. « Après tout, dit l’expert, ils décident de la liberté des gens. Ce n’est pas rien !

Madame l’Empereur…

Le corps médical a décidé de tester la théorie d’un éminent psychiatre selon laquelle en confrontant à huis clos deux malades mentaux qui se prennent pour le même personnage, on les amène tout naturellement à constater qu’ils ne peuvent être deux avec la même identité, et on obtient leur guérison. On choisit donc, dans un hôpital psychiatrique, deux malades qui se prennent tous les deux pour Napoléon, et on les enferme dans la même pièce avec de la nourriture et des boissons pour huit jours, sans aucune possibilité de contact avec l’extérieur. Une semaine plus tard, devant tout ce que la psychiatrie compte de sommités, on ouvre la porte. Le premier pensionnaire sort, toise longuement les médecins, et leur lance :
– Eh bien ? On ne salue plus son empereur ?

Silence. Les secondes s’écoulent, le second pensionnaire n’apparaît toujours pas. Chacun retient son souffle. Enfin, le premier se retourne vers la porte et crie :
– Alors ? Tu viens, Joséphine ?

Dédoublement de personnalité…

La secrétaire à son patron, psychiatre :
– Docteur, c’est pour un cas de double personnalité…

Il lui répond :
– Ah bon ! Faites-les entrer l’un après l’autre.

La belle-mère moustachue

Un patient raconte à son psychiatre :
– Je fais souvent le même cauchemar. Je dois affronter à mains nues un gigantesque dragon aux dents jaunes et pointues, aux yeux terrifiants jetant des éclairs, avec une grande gueule crachant du feu !
– Je vois ! C’est un rêve assez classique. En fait, vous souffrez d’un complexe d’infériorité vis-à-vis de votre belle-mère ! N’est-ce pas le cas ?
– Alors si le dragon représente vraiment ma belle-mère, comment se fait-il qu’il n’ait pas de moustache ?

Mon mari est une fleur

Une dame au psychiatre :
– Mon mari se prend pour une fleur, que dois-je faire ?

Le médecin que plus rien n’étonne :
– Avant de prendre une décision, je dois lui parler.

La femme détache l’œillet épinglé à son corsage :
– Le voici, docteur, mais ne le contrariez pas, il est capable de perdre ses pétales.