La folie du ménage

– C’est plus fort que moi, explique une femme à un psy : dès que j’ai fini de faire la vaisselle, il faut que je me mette à passer l’aspirateur, puis à laver le dallage, puis à faire les carreaux… Docteur, pouvez-vous me guérir de cette obsession ?
– Je m’en garderais bien. En revanche, je suis prêt à vous employer comme femme de ménage au double du tarif syndical.

Maladie de couple

Une dame est convoquée par le médecin chef de l’hôpital psychiatrique où son mari séjourne depuis quelques années :
– Je crois, Madame, qu’il est temps aujourd’hui que vous rameniez votre époux à la maison !
– Mais docteur, vous m’avez pourtant dit la semaine dernière qu’il n’était pas tout à fait guéri !
– Je sais bien, mais quand il sera totalement guéri, il ne voudra plus vous suivre !

Le jeune homme et la poule

Un jeune homme un peu original vient un jour consulter le médecin :
– Écoutez docteur, j’ai un problème. Je suis persuadé d’être un grain de maïs et ça me pose des problèmes, car l’autre jour par exemple, je suis passé à côté d’un poulailler industriel et je me suis mis à paniquer à l’idée que les poules veuillent me manger. Vous comprenez, si ça continue, je risque de devenir vraiment fou !

Le médecin l’écoute attentivement et décide de le prendre en main afin de le guérir.

Dix-huit mois plus tard, ils fêtent ensemble dans un bar la guérison du jeune homme, lorsque le médecin improvise un lâcher de poule.

En apercevant les volailles, le jeune homme s’enfuit à toute vitesse.

Le médecin le rattrape :
– Mais qu’est-ce que vous faites ? Vous savez bien que vous n’êtes pas un grain de maïs ! La thérapie, tous ces efforts, tout ce temps… Vous avez compris, non ?
– Oh oui, moi je sais que je ne suis pas un grain de maïs, mais la poule, elle, elle ne le sait pas !

La vache folle…

Méfiante, une dame demande à un boucher :
– Avec toutes ces histoires de vaches folles, est-ce que la consommation régulière de bœuf ne risque pas d’avoir des conséquences fâcheuses sur le cerveau ?
– Vous voulez rire ! s’écrie le boucher. Tenez, ma femme mange un gros bifteck à chaque repas, depuis plus de vingt ans, et cela n’a jamais eu la moindre influence sur elle.
– Vraiment ? Est-ce que je pourrais la voir pour qu’elle me dise cela elle-même ?
– Certainement Elle tient la caisse tous les jours, sauf les mardis, mercredis, jeudis et vendredis matin.
– Et que fait-elle, ces jours-là ?
– Elle va consulter son psychiatre.

Le parcmètre humain

Une femme va chez le psychiatre avec son mari et lui dit :
– Docteur, mon mari se prend pour un parcmètre.
– Et pourquoi ne me le dit-il pas tout seul ? demande le médecin.
– Mais il ne peut pas, il a la bouche pleine de pièces !