16 septembre 2018 – Macron à la rue

dessin d'actualité humoristique sur Emmanuel Macron trouvant un travail en traversant la rue
16 septembre 2018 – Macron à la rue

Emmanuel Macron : « Je traverse la rue et je vous trouve un travail. »
(caricature d’Emmanuel Macron)

Dernière macronerie de Son Altesse Présidentielle (« qu’on parle de vous en bien ou en mal, ce qui compte, c’est qu’on en parle ») à un jeune chômeur : « je traverse la rue et je vous trouve un boulot. »

Sous-entendu, il suffit de se bouger pour trouver du travail et les gens qui restent au chômage le veulent bien. Dans ce pays, il y a trois millions de fainéants qui n’ont pas envie d’occuper des emplois sous prétextes qu’ils sont pénibles, mal payés, sous-qualifiés et/ou à l’autre bout du pays. On connaît la chanson et ceux qui l’aiment ont rarement été au chômage pour de vrai.

Zaïtchick

Le sexe monstrueux

Un mec passe rue Saint-Denis et choisit une fille. Ils montent tous les deux dans une chambre. Le mec file 100 balles à la fille et commence à se déshabiller.

La prostituée s’étrangle d’horreur : le mec a un tuyau long d’au moins 35 centimètres et le diamètre est à l’avenant !
– Hééé ! Pas question que tu mettes ton bazar dans mon minou ! J’ai pas envie d’être en invalidité pendant un mois… Mais si tu veux, je peux te faire une pipe.
– Oublie ça, répond le gars en reprenant son argent. Les pipes, je me les fais tout seul.

La maison close de New York

Trois célibataires français sont en vadrouille à New York. Ils ont tous les trois entendus parler d’un Immeuble ou l’on choisissait sa compagne de joie.

Le premier entre dans l’immeuble et va voir la réceptionniste :
– Bonjour madame, pour 50 $ qu’est-ce que je peux avoir ?
– Alors, 50 $… (elle feuillette son catalogue), et bien vous allez au 10ème étage.

15 minutes plus tard, le garçon sort de l’immeuble avec un sourire jusqu’aux oreilles.

Les deux copains :
– Alors, alors, c’était bien ? Raconte un peu !
– Ho là là, les gars, j’ai eu une fille superbe, elle m’a mis une rondelle d’ananas autour du pénis, et elle l’a bouffée. C’était génial.

Alors le deuxième file à l’accueil :
– Bonjour madame, pour 100 $ qu’est-ce que je peux avoir ?
– Alors, 100 $… (elle feuillette son catalogue), et bien vous allez au 20ème étage.

30 minutes plus tard, le garçon sort de l’immeuble avec un sourire jusqu’aux oreilles.

Les deux copains :
– Alors, alors, c’était bien ? Raconte un peu !
– Ho là là, les gars, j’ai eu deux filles superbes, elles m’ont mis deux rondelles d’ananas autour du pénis, et elles l’ont bouffée. C’était génial.

Le dernier copain va de ce pas à l’accueil. Même scénario. Une heure après le gars n’est toujours pas redescendue. Puis, un quart d’heure encore plus tard, on voit le gars sur une civière avec un sourire jusqu’aux oreilles.

Les deux compères :
– Bah alors, qu’est-ce qui t’es arrivé ?
– Oh les gars, faut que je vous raconte. Je suis monté au 30ème étage, j’ai eu deux poulettes super canons, elles m’ont mis 2 rondelles d’ananas, de la chantilly, une cerise sur le dessus. Mais là, c’était trop appétissant, alors j’ai pas résisté, j’ai mordu dedans…

La bêtise du violeur

Une fille, un gars :
– Et dans ce bouquin, pendant la scène de viol, la fille s’est défendue. Elle lui a foutu les doigts dans les yeux, lui a crevé les yeux, et après l’a explosé à coups de pied.
– Il est trop con ce violeur, il aurait pu aller aux putes. Ça lui aurait pas coûté les yeux de la tête.