Le prix d’une fellation

Monsieur le curé soupçonne un de ses fidèles de la messe du dimanche, de se servir dans la corbeille de la quête plutôt que d’y déposer son obole. Aussi, lorsque l’enfant de chœur passe dans l’assemblée, le prêtre surveille ce qui se passe du coin de l’œil… Et hop, il aperçoit le jeune Eric qui subtilise un billet de 10 euros qui avait été placé là à desseins par le curé !

Furieux, le prêtre alpague le fidèle malhonnête à la fin de la messe et l’invite à se rendre au confessionnal sur-le-champ. Là, le jeune Eric avoue :
– Je suis désolé Mon Père, j’ai pris cet argent pour me faire faire une fellation.

Monsieur le curé lui demande de rendre l’argent, et le renvoie avec des pénitences. Mais ne sachant pas ce qu’est une réellement une fellation, il décide de demander des explications à Sœur Marie-Bénédicte, sa copine du couvent des Ursulines, chez qui il va manger chaque dimanche.

Le même jour à midi, il arrive chez les sœurs et demande aussitôt :
– Ah Sœur Marie-Bénédicte, vous tombez bien : un de mes fidèles m’a avoué au confessionnal qu’il avait volé 10 euros pour se faire faire une fellation.

Alors Sœur Marie-Bénédicte sursaute d’étonnement et lui répond :
– 10 euros ? Je me demande qui casse les prix comme ça en ville !

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Le prêtre et les deux clochards

A l’approche de Noël, deux clochards bullent sur le banc d’un jardin public de Barcelone. Chacun des deux clochards a à ses pieds une casquette pour recueillir l’aumône auprès des passants. L’un des deux porte autour du cou une étoile de David, tandis que l’autre porte une croix au même endroit.

Les passent devant eux, sans un regard pour le clochard à l’étoile de David. Pour l’autre, qui porte la croix par contre, les affaires sont florissantes. Il ne se passe pas une minute sans que résonne le bruit d’une pièce tombant dans sa casquette.

Un prêtre qui était assis sur un banc non loin d’eux et qui les observait depuis un moment s’approche alors. S’adressant au clochard portant l’étoile de David à son cou, il dit :
– Monsieur, excusez-moi de me mêler de vos affaires, mais je tenais à vous faire la remarque : vous savez que l’Espagne est un pays catholique… C’est la raison pour laquelle vous n’obtiendrez jamais la charité en arborant un signe judaïque tel que l’Etoile de David !

A ce moment là, le clochard se tourne vers son compagnon avec la croix autour du cou, et il lui dit :
– Dis-donc Moshé, tu te rends compte, ce gars-là veut nous apprendre notre métier !

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Les fausses clés du paradis

C’était du temps où l’eau courante n’existait pas, du temps où pour prendre le bain il fallait remplir la baignoire d’eau chauffée sur le poêle.

Et justement, aujourd’hui, c’était le jour où le Père Soreille prenait son bain. Comme toujours, une des soeurs de la communauté lui avait préparé l’eau chaude et les serviettes. Pour cette fois, c’était Soeur Marie, une toute nouvelle qui devait aider le Père dans ses ablutions. La mère supérieure avait prévenu soeur Marie : Autant que faire se peut, il ne faut pas regarder le Père Soreille lorsqu’il est tout nu, et aussi, il faut faire ce que demande le Père Soreille et prier…

Le lendemain matin, la Mère supérieure croise la jeune soeur Marie sous le préau du couvent, et elle lui demande comment s’est passé le bain du Père Soreille. La jeune novice répond béatement :
– Oh ma Soeur, merveilleusement bien: j’ai obtenu le salut de mon âme !
– Le salut ?! Comment cela ?
– Eh bien, pendant que le Père Soreille se baignait, il m’a demandé de le laver. Puis pendant que je le lavais, il a guidé ma main entre ses deux jambes, là où, a-t-il dit, le Seigneur garde les Clés du Paradis…
– Vraiment, répond la Mère supérieur incrédule

Et Soeur Marie continue :
– Puis le Père Soreille a dit que si la clé du Paradis ouvrait ma serrure à moi, alors la porte du Paradis me serait ouverte à jamais, et je serai assurée du salut et de la paix éternelle… Et à ce moment là, le Père Soreille a introduit sa clé du Paradis dans ma serrure.
– Ah oui ? Relance la Mère Supérieure un peu agacée.
– Oui. D’abord, ça fait très très mal, mais le Père Soreille m’a dit que le chemin du Salut était souvent pénible, mais que la Gloire de Dieu remplirai bientôt mon coeur d’extase. Et c’est ce qui s’est passé effectivement. Ça a été l’extase tout de suite après. C’est pour ça que je dis que j’ai obtenu le salut de mon âme.

Alors la vieille soupire :
– Ha, quel menteur et pervers avec ça… Il m’a dit à moi que c’était la Trompette de l’Archange Gabriel, et j’ai soufflé dedans pendant 40 ans !

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