Les vêtements du coq

Le véto en arrivant dans la ferme remarque le coq de la basse-cour qui porte un pantalon rouge, une chemise blanche et des bretelles.

S’adressant au fermier, il demande goguenard :
– Alors, vous avez peur qu’il ait froid ?

Le fermier lui répond :
– Ben, c’est presque ça, au départ en tout cas. En fait, c’est parce qu’on a eu le feu dans le poulailler et toutes les plumes du coq ont cramé. Alors ma femme lui a tricoté des vêtements à sa taille. Maintenant, je vais vous dire : il n’y a rien de plus drôle que de le regarder essayer de maintenir une poule avec une patte pendant qu’il tente de baisser son pantalon de l’autre.

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L’activation des organes sexuels

Après avoir soigné une des vaches de la ferme qui était malade, le vétérinaire s’apprêtait à remonter en voiture lorsque le fermier et sa femme l’arrêtent :
– Dites donc, là, y a l’coq d’la basse-cour qu’est pas du tout intéressé par l’affaire… Ça fait bin un mois qu’on l’a acheté au marché de Saint-Marcellin et on l’a toujours pas vu monter sur une poule. Z’auriez pas un truc pour lui ?

Le véto rigole doucement et leur répond :
– Pas de problème ; une fois par jour, vous allez attraper votre coq et vous lui frotterez le croupion à la brosse de chiendent. Ça va lui activer l’organe et avec ça, les poules passeront un sale quart d’heure, faites-moi confiance.

La semaine suivante, le véto est appelé à nouveau dans cette ferme. À peine garé dans la cour, il voit le fermier s’avancer vers lui clopin-clopant, en faisant des grimaces de douleur à chaque pas :
– Alors, est-ce que vos poules sont satisfaites ? demande le véto.
– Ah les poules, elles se cachent tellement elles en ont marre que le coq leur courre après, mais par contre…
– Oui ? interroge le véto.
– … j’voulais vous dire : la prochaine fois qu’vous donnez un conseil de ce genre, attendez que ma femme soit partie !

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Se prendre pour un ver de terre

C’est un fou qui s’en vient trouver le directeur de l’asile :
– Docteur, je suis guéri : je ne me prends plus pour un ver de terre. J’aimerai quitter cet endroit maintenant.

Le médecin chef lui répond :
– Je ne demande qu’à vous croire, et je serai vraiment très heureux de confirmer que vous êtes effectivement guéri. Mais pour affirmer cela, il va falloir faire le test du poulailler : dès demain vous m’accompagnerez dans le poulailler de la ferme d’à côté et si vous passez ce test, vous pourrez sortir dans la journée.
– Impossible, répond le fou. Je n’ai aucune envie de me faire manger tout cru !
– Mais, vous me disiez ne plus être un ver de terre ? Interroge le docteur.
– C’est vrai… Mais les poules, elles, elles ne le savent pas !

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