Meurtre à l’arsenic

Une femme entre dans une pharmacie et demande de l’arsenic…
– Que comptez vous en faire ? lui demande le pharmacien.
– C’est pour tuer mon mari…
– Quoi ? Vous plaisantez ! Je ne peux pas vous vendre de quoi commettre un meurtre !

La femme ouvre alors son sac à main, et en sort une photo de son mari en train de coucher avec la femme du pharmacien…
– Ah, évidement, lui dit ce dernier, si vous avez une ordonnance, c’est différent…

Les athlètes féminines aux hormones

C’est l’histoire d’un entraîneur d’une petite équipe d’athlétisme féminine.

Les filles n’obtiennent pas de grands résultats, et lorsque l’entraîneur entend parler par un copain d’un nouveau stéroïde qui serait indécelable à tous les contrôles, il décide de s’en procurer.

Peu scrupuleux, le coach concocte pour ses filles et à leur insu un régime spécial aux anabolisants.

Le régime est tellement bon qu’au bout de quinze jours, les filles gagnent une compétition locale. Conforté par ces résultats, le coach se dit :
– Super ce truc, je vais en mettre un peu plus.

Et le mois suivant, ses filles en mettent plein la vue aux autres lors d’une compétition nationale. Elles raflent toutes les médailles d’or.
À ce moment là, le coach perd les pédales. Il se dit « les jeux olympiques sont dans trois mois, je suis sûr qu’en augmentant la dose, elles vont tout gagner ! »
Et c’est ce qu’il fait.

Les J.O. arrivent, et les filles du coach sans scrupule font la razzia des médailles, faisant tomber un à un les records du monde de leur catégorie.

Après les jeux, l’entraîneur est assis à son bureau lorsqu’une de ses athlètes vient le voir :
– Hé coach, il faut que je vous parle d’un truc qui m’inquiète… J’ai du poil qui me pousse sur la poitrine !

– Ah bon, répond le coach, et jusqu’où est-ce que ça descend ?
– Ben justement coach, répond la fille, c’est un autre sujet que je voulais aborder avec vous : ça descend jusqu’aux couilles !

Les melons du Vaucluse

C’est l’histoire d’un retraité du Vaucluse qui en avait marre que les gosses du voisinage viennent toujours dans son jardin la nuit pour lui chouraver tous ses melons.

Après avoir longuement réfléchi au moyen de les faire cesser ce petit jeu, il eut le déclic : il bricola une pancarte et la planta au beau milieu de son potager.

Le soir, quand les gosses du coin vinrent commettre leurs méfaits comme tous les autres soirs, ils purent lire ce que le vieux avait écrit :
« Attention : Un des melons de ce jardin contient du Cyanure »

En voyant ça, les gosses quittent les lieux mais reviennent quelques instants plus tard avec une autre pancarte qu’ils plantent juste à côté de celle du retraité.

Le lendemain matin, le retraité va voir ses melons et constate avec joie qu’aucun ne manque… Mais il voit la pancarte que les gosses ont planté à côté de la sienne et il lit :
« Maintenant, il y en a deux »…