Le talent des sœurs Williams

Les deux sœurs Williams sont au vestiaire avant le match.
– Tu sais, Serena, depuis quelques temps, je me demande si notre père ne verse pas des stéroïdes dans nos boissons.
– Ah bon ? Pourquoi dis-tu ça, Venus ?
– Ben, je m’inquiète un peu ; je commence à voir pousser des poils là où je n’en avais pas avant.
– Où ça ?
– Sur les couilles…

La maternité de coiffure

Une portugaise est sur le point d’accoucher. Une fois sur la table et exposant son bas-ventre vraiment poilu, la sage-femme ébahie lui dit :
« Madame ici c’est la maternité, pas un salon de coiffure ! »

Les paris de Toto

Toto a un gros problème. Il a le démon du jeu et parie sur tout, tout, tout ! Un jour, le père de Toto vient voir son institutrice pour évoquer le cas de son fils.

L’enseignante lui dit :
« Monsieur, je pense que je sais comment donner une bonne leçon à Toto. Nous allons lui tendre un piège en lui faisant prendre un pari qu’il perdra ! »

Le père de Toto est d’accord pour tenter le coup. Le jour suivant à l’école, l’institutrice constate que Toto fait des paris avec les autres enfants, comme d’habitude, et elle lui dit :
« Toto, tu viendras me voir après la classe. »

Quand tous les autres enfants quittent la salle de classe, Toto s’approche de l’enseignante et, avant qu’elle ne puisse parler, il lui dit :
– Ne dites rien ! Je sais ce que vous voulez me dire, mais vous êtes une menteuse !
– Toto ! sursaute l’institutrice complètement estomaquée, de quoi est-ce que tu parles ?
– On ne peut pas vous faire confiance, vous êtes un faux-jeton ! continue Toto, comment est-ce que je pourrai croire ce que vous dites ? Vous avez des cheveux blonds sur la tête, mais j’ai vu sous votre jupe et c’est noir comme du charbon !

Essayant de garder son calme, la maîtresse lui répond :
– Toto, ce n’est pas vrai !
– Je parie 1 euro que vos poils là dessous sont complètement noirs ! la défie Toto.

L’enseignante voit alors sa chance de donner une bonne leçon à Toto.
– Eh bien d’accord Toto, je tiens le pari, mais pour 20 euros, pas moins ! lui répond-t-elle.
– Tenu ! répond Toto en sortant aussitôt un billet de 20 euros.

Et rapidement, en vérifiant que personne ne pourrait entrer dans la pièce, l’enseignante relève sa jupe et baisse sa culotte, laissant voir à Toto que ses poils pubiens sont aussi blonds que ses cheveux.

Toto baisse la tête en signe de défaite.
– Vous avez gagné, lui dit-il, et il lui remet son billet de vingt euros.

Le soir même, l’enseignante appelle le papa de Toto pour lui annoncer ce qui est arrivé :
– Monsieur, je pense que nous lui avons finalement donné une bonne leçon !
– « Une bonne leçon ? » Tu parles ! s’écrie le père. Ce matin, Toto avait parié 50 euros avec moi qu’il parviendrait à voir votre «minou» avant la fin de la journée…

Les poils de la Guerre Froide

Il y a quelques années, pendant la guerre froide, Ivan avait la double fonction de diplomate russe et d’espion. Il était arrivé six mois plus tôt aux Pays-Bas, lorsqu’il éprouva le besoin de se confier à Boris, son secrétaire personnel :
« J’ai besoin d’une fille Boris. Je n’y tiens plus. Six mois sans une petite Petrouchka, c’est trop ! »

Le jour suivant, Boris appelle une call-girl pour son patron. Ivan la reçoit avec ce qu’il faut de vodka et de caviar pour un minimum de convivialité. Alors que la fille enlève son haut, Ivan remarque qu’elle s’est rasé les aisselles. Étonné, il montre ses propres aisselles et lui confie :
« Chez nous, les femmes ont des poils à cet endroit. »

La fille lui répond gentiment :
« Chez nous, c’est la mode de se raser les aisselles. Les hommes préfèrent ça. »

Ils boivent encore un peu de vodka, et la fille enlève ses bas. En passant la main sur le galbe de ses mollets, Ivan découvre que la peau est aussi lisse et douce que celle des fesses d’un bébé. Il s’étonne à nouveau :
« Chez nous en Russie, les femmes ont des poils ici aussi ! »

Une fois de plus, la fille répond :
« Eh bien ici, les femmes ont l’habitude de se raser ou de s’épiler les jambes. »

Un verre de vodka et quelques cuillères de caviar plus tard, la fille retire sa culotte et Ivan au comble de l’effarement constate qu’elle a les poils pubiens presque complètement rasés eux aussi ! Il y va à nouveau de son couplet sur les femmes russes :
« Chez nous en Russie, les femmes ont beaucoup plus de poils que ça à cet endroit ! »

Alors la fille s’énerve et lui répond :
« Écoute Tovaritch, si tu préfères tricoter, c’est une brebis qu’il te fallait, pas une fille ! »

Le mythe de la Toison d’Or

Trois petits garçons sont en train de jouer dans la cabane qu’ils se sont construite dans les arbres. Le premier dit aux autres :
« Moi, si je tombais sur le génie de la lampe d’Aladin, je lui demanderais qu’il me recouvre le corps avec des pièces de 2 euros ! Comme ça je pourrai m’acheter tous les bonbons que je veux chez le marchand. »

Le deuxième continue :
« Ouais ?! Eh ben moi, je lui demanderais de me recouvrir le corps de pièces d’or, comme ça, je serais encore plus riche que toi et je pourrais m’acheter tout le magasin du marchand de bonbons. »

Alors le troisième intervient :
« Eh ben moi, je voudrais que le génie me recouvre tout le corps avec des poils ! »

Ses deux copains le regardent sans comprendre :
« Ben, t’es complètement ouf ! Qu’est-ce que ça va t’apporter d’avoir des poils partout ? »

Et l’autre leur répond :
« Mais si, les poils c’est extra ; ma sœur elle en a juste une petite touffe en bas du ventre, et vous devriez voir tout l’argent qu’elle se fait avec ! »