L’hypertrophie de la prostate

Un homme va consulter le médecin. Il s’assied dans la salle d’attente du cabinet médical et prend un magazine. À ce moment-là, un de ses amis le rejoint et vient s’asseoir à côté de lui. Il engage la conversation :
– T-t-t-tiens… Beu-beu-bonjour Al-Al-Alfred. Alors t-t-t-tu viens con-con-consulter t-t-t-toi aussi ? Que-que-qu’est-ce qui ta-ta-t-arrives ?

Le gars répond :
– Eh bien, si tu veux tout savoir, j’ai un problème de prostate.
– Un pro-pro-problème de pro-pro-prostate ? Que-que-qu’est-ce que-que-que c’est que ça ?
– Oh ben c’est simple : je pisse comme tu parles.

Rate this post

10 janvier 2018 – Qui pisse le plus loin ?

Donald Trump et Kim Jong-un : politiques diamétralement opposées mais un même objectif.

dessin humoristique de Donald Trump et Kim Jong-un en train de jouer à qui pisse le plus loin sur la planète
10 janvier 2018 – Qui pisse le plus loin ?

(caricature de Donald Trump et Kim Jong-un)

Rate this post

Le client les mains en l’air

C’est un monsieur qui rentre dans un café et il est très curieux parce qu’il a les deux mains en l’air, vous savez, exactement comme si on lui braquait un canon de revolver dans le dos ; mais en réalité, personne ne le braque, il a les deux mains en l’air comme ça, on ne sait pas pourquoi. Il entre dans le café et il dit :
– Bonjour monsieur, je voudrais, heu, je voudrais un café.

Et il a toujours les mains en l’air, comme ça. Alors le patron se dit : « il est bizarre, celui-là, il est bizarre ! »

Il lui sert le café et le gars qui a les mains en l’air lui demande :
– Vous pourriez me mettre le sucre dans le café, s’il vous plaît, parce que moi, je ne peux pas, j’ai les mains en l’air…
– Oui, bien sûr, monsieur.

Et le patron se dit : « Peut-être bien qu’il a une infirmité ».

Tout à coup l’autre lui demande :
– Vous pouvez me le touiller parce que moi je ne peux pas, regardez mes mains…
– Oui bien sûr, je vais vous le touiller, monsieur.

Et il se dit : « Mais qu’est-ce qu’il a ? Il doit être malade. »

Puis le gars lui fait :
– Vous pouvez me le faire boire, s’il vous plaît, parce que vous savez, moi…
– Mais bien sûr, monsieur, je vais.., ne vous dérangez pas.

Alors le patron prend la tasse et fait boire le client qui lui dit :
– Je vous remercie. Je voudrais vous demander un autre truc, mais je suis très gêné, j’aurais besoin d’aller aux toilettes, si vous pouviez…

Le patron lui répond :
– Oui, oui, mais bien sûr, je vais vous accompagnez, monsieur.

Ils arrivent aux toilettes, et le client :
– Ça ne vous dérange pas de me dégrafer mon pantalon, parce que…

Et il a toujours les mains en l’air. Le patron se dit qu’il doit être vraiment handicapé, et il accepte.
– Bon, je vous remercie, ça ne vous dérange pas non plus de me… et de m’aider à, enfin, vous me sortez…
– Oui, oui ! Mais bien sûr, monsieur.

Le patron se dit : « Il doit être infirme, quoi, c’est ça. ». Il aide le client…ça se passe bien.

Et l’autre dit :
– Vous pouvez me refermer ma…

A la fin, le patron n’y tient plus :
– Mais qu’est-ce que vous avez à avoir les mains en l’air comme ça, vous êtes malade, c’est une infirmité ?

L’autre répond :
– Non, non, pas du tout. Mais moi, toucher ces trucs-là, ça me dégoûte !

5 (100%) 1 vote

Electrocuté du zizi

Les perles : les assurances

« Je rentrai dans ma cariol sur la route de Gray. J’avais bu à cause de la chaleur deux blanc cassice à l’onseice. J’ai donc eu besoin de satisfaire une grande envie d’urine. Je arraité la voiture sur le baur de la route prais d’unta de pierres et de matériau rapport aux travois eczécuté mintenant pour l’élaictricitai. Je commence à uriné et en fesan ce besoin, je en maniaire d’amuzement dirigai mon jai en zigue saque à l’entours. Alors mon jai a rencontrai un bou de fille electrique qui était par terre au lieu d’être accroché au poto. Une grosse étincelle a soté sur moi et un grand coup m’a raipondu dans le fondement et des les partis que lotre médecin y appelle tête y cul. Je me suis évanouille et quand je sui revenu dans la connaissance, je vu que ma chemise et mon pantalon été tout brulé à la braguette.
Je sui assuré par votre maison et je voufrai être un demnisé. Jé droit à ce con m’a dit et je vous demande votre opinion. Mais dommage son de 93 francs o plus juste. Depuis le sinistre, je les burnes toutes noires et ratatinés. ma verge est tumefié, gonflé et violacé. Le médecin a dit devant du monde qui peut répété: avec les faits nomaines électrics, on ne sait jamais. “Au jour d’ojourd’hui, je ne peux plus m’en servir que seulement pour uriné, mais pour le reste, à seul fin de remplir mes devois conjugo avec ma femme qui a le sang chot, il n’y fot plus compter. Je fait des réserves dessus. Vous ne plaident pas pour ça qui ferai du tort à votre maison d’aasurance. A vous lire, je vous salue empressement.
Monsieur X, Agriculteur »

5 (100%) 1 vote