La pipe du mariage

C’est un homme plutôt âgé assis devant chez lui, prenant l’air tout en nettoyant sa pipe.

Un ami qui passait par là lui crie :
– Alors, tu maries ta fille ?!

Mais le vieux est dur d’oreille et il comprend « Alors, tu nettoies ta pipe ? » et du coup il répond :
– Oui, ça va lui agrandir le trou…

Les illusions enfantines

Quand j’étais petit, j’ai appris que :
– La chatte était la femelle du chat…
– Une chienne celle du chien…
– Une bitte servait à amarrer les bateaux…
– Les boules étaient toujours accompagnées du cochonnet…
– Qu’une pipe se fumait…
– Que 69 était un nombre.
Puis j’ai grandi et… tout est parti en couille !

Le sexe monstrueux

Un mec passe rue Saint-Denis et choisit une fille. Ils montent tous les deux dans une chambre. Le mec file 100 balles à la fille et commence à se déshabiller.

La prostituée s’étrangle d’horreur : le mec a un tuyau long d’au moins 35 centimètres et le diamètre est à l’avenant !
– Hééé ! Pas question que tu mettes ton bazar dans mon minou ! J’ai pas envie d’être en invalidité pendant un mois… Mais si tu veux, je peux te faire une pipe.
– Oublie ça, répond le gars en reprenant son argent. Les pipes, je me les fais tout seul.

Boire ou avaler

Questions existentielles :

Pourquoi les hommes trouvent-ils moche une femme qui boit, alors qu’ils trouvent beau une femme qui avale ?

La fortune de la prostituée

À New York, dans son bar favori, un type aperçoit une bombe entrer au bras d’un mec d’une laideur inénarrable. Il demande au barman s’il connaît la fille et est surpris d’apprendre que c’est une prostituée.

Il la regarde tout le reste de la soirée, en se disant qu’il pourrait s’offrir une telle beauté. Il revient le lendemain. La gueuse est là, seule. Il prend son courage à deux mains et l’aborde.
– Est-ce vrai que vous êtes une prostituée ?
– Bien sûr, mon grand loup. Que puis-je pour toi ?
– Ben, je ne sais pas. Combien vous prenez ?
– 500 euros pour une branlette.
– 500 la branlette ? Mais ça ne va pas ?!
– Tu vois, la Ferrari garée devant le bar ?

Le type zieute et voit une Ferrari rouge rutilante.
– J’ai payé cette Ferrari en liquide, avec l’argent que j’ai gagné de mes branlettes et crois-moi, ça les vaut.
Le type réfléchit un peu et se décide.

Ils partent ensemble et le type reçoit la plus phénoménale branlette qui soit, mieux qu’une nuit complète d’amour : la plus extraordinaire expérience de sa misérable vie.

La nuit suivante, il l’attend avec impatience au bar et, quand elle entre, l’aborde immédiatement.
– La nuit dernière était incroyable !
– Bien sûr que c’était incroyable et encore, tu n’as pas goûté à mes pipes…
– Et c’est combien ?
– 1000 euros.
– 1000 euros, c’est impossible !
– Tu vois l’immeuble grand standing, en face de la rue ?

Le type regard l’immeuble de 12 étages.
– J’ai payé cet immeuble en liquide avec l’argent que j’ai gagné de mes pipes et crois-moi, ça les vaut.
Basé sur son expérience de la veille, le type se doit d’essayer.

Il part avec elle et, une fois encore, il n’est pas déçu. Il manque même de s’évanouir de plaisir.

La nuit suivante, il peut à peine se contenir, tant il est impatient de la voir. Quand elle arrive, il se précipite :
– Je suis accro ! T’es la meilleure ! Dis-moi, combien ça me coûte pour ta chatte ?

Elle le prend par la main, l’emmène sur le trottoir et lui montre le bas de la rue où, entre deux immeubles, il peut entrapercevoir Manhattan.
– Tu vois cette île ?
– Non, arrête tes conneries ! Tu veux quand même pas dire que…

Elle hoche de la tête :
– Oui oui, si j’avais une chatte, Manhattan m’appartiendrait.