Pour l’amour des claviers

Les perles : les petites annonces

« Informaticien de 35 ans, raffiné, aimant le piano, vous cherche si vous avez 40 ans maximum et possédez un Steinway. »

Elle jouait du piano debout

Une femme de ménage se présente pour une nouvelle place. D’emblée, elle dicte ses conditions :
– Je ne nettoie pas le bac à douche, le fond de la baignoire, le tartre de la cuvette du WC, etc. Sa future patronne lui demande : « Savez-vous jouer du piano ? »

La réponse fuse :
– Parce qu’en plus, il faut savoir jouer d’un instrument de musique !

La patronne :
– Il va bien falloir vous occuper pendant que je me charge des travaux ménagers.

Le fou du piano

Un malade en regarde un autre en train de jouer du piano dans le bar de l’hôpital psychiatrique. Il s’approche et lui demande :
– Vous ne vous servez jamais des pédales ?
– Si, mais seulement pour freiner quand je joue trop vite.

Abus de confiance

Deux médecins discutent à la terrasse d’un café lorsque passe une dame qui sourit au premier :
– Une patiente ? demande son collègue.
– Si l’on peut dire… Elle est venue me consulter avant-hier pour un bouton et je lui ai prescrit de ne plus jouer de piano pendant quinze jours.
– Je ne vois vraiment pas le rapport !
– Son appartement est juste au-dessus de mon cabinet.

Le pianiste vulgaire

Un jeune pianiste classique, fraîchement diplômé du conservatoire et sans le sou s’apprête à auditionner dans un night-club très chic de Bruxelles. Il s’assied devant le piano, et bourré de trac, il commence à jouer.

Dans le bar, toutes les personnes présentes s’arrêtent soudainement de parler pour l’écouter et à la fin du morceau, c’est un véritable tonnerre d’applaudissements !

Le patron vient le voir et lui dit :
– C’était la plus belle mélodie que j’aie entendu, c’était du Chopin ou du Brahms ?
– Ni l’un ni l’autre… J’ai écrit ce morceau moi-même.
– Vraiment ? C’est incroyable ! Et comment ça s’appelle une fois ? demande le patron.
– « Dégrafe ta chemise et montre-moi tes seins ».

Le patron est un peu étonné mais prend cela pour une petite excentricité. Il lui demande de jouer un autre morceau. Le pianiste commence à jouer un morceau encore plus beau que le premier, et la fin du morceau est saluée d’un fracas d’applaudissements.
– C’était Bach ou Beethoven ? interroge le patron.
– Encore perdu fieu : j’ai écrit ce morceau moi-même, tout comme le premier ! réplique le pianiste.
– Et comment l’avez-vous appelé ? dit le patron avec un peu d’appréhension.
– « Retourne-toi, enlève ta jupe et montre-moi où le soleil ne brille jamais » répond le pianiste.
– Bon, vous êtes engagé, mais s’il vous plaît, n’introduisez aucun de vos morceaux. Il n’y aura même pas de micro sur scène, contentez-vous de jouer et ne parlez pas.

Cette nuit-là le pianiste arrive et joue devant une salle bondée. Il reçoit une standing ovation après chaque morceau, et dès qu’il le peut, il se dirige vers les toilettes pour un besoin pressant.

Pendant qu’il est occupé à se soulager aux urinoirs, un homme rentre dans les toilettes et s’adresse à lui : « Vous êtes le plus grand pianiste que j’aie entendu. Puis-je avoir votre autographe ? »

Le pianiste s’exécute et, dans la foulée retourne dans la salle en oubliant de refermer sa braguette. Il va au bar et demande à la serveuse s’il peut avoir un cocktail. La fille lui répond :
– Je vous amènerai votre cocktail avec joie. Mais si vous me permettez une remarque… vous savez votre braguette n’est pas fermée et vous avez la bite qui pendouille…
– Si je la sais ? Bien sûr que oui je la sais ! C’est moi qui l’ai écrite !