Les préservatifs noirs

Un homme entre dans une pharmacie et demande des préservatifs noirs. Le pharmacien interloqué lui répond qu’il n’en possède pas et lui demande la raison :
– En fait, j’ai promis à ma femme que porterai le deuil jusqu’au bout !

Meurtre à l’arsenic

Une femme entre dans une pharmacie et demande de l’arsenic…
– Que comptez vous en faire ? lui demande le pharmacien.
– C’est pour tuer mon mari…
– Quoi ? Vous plaisantez ! Je ne peux pas vous vendre de quoi commettre un meurtre !

La femme ouvre alors son sac à main, et en sort une photo de son mari en train de coucher avec la femme du pharmacien…
– Ah, évidement, lui dit ce dernier, si vous avez une ordonnance, c’est différent…

Le préservatif spécial sodomie

C’est un type qui entre dans une pharmacie du 16ème arrondissement et demande très fort :
– Une boîte de capotes ! C’est pour baiser ce soir !

Le pharmacien le prend à part et lui dit :
– Ici, c’est une pharmacie renommée, fréquentée par des gens bien : on ne dit pas les choses comme vous venez de les dire, mais on utilise plus volontiers les métaphores. Par exemple, si vous prévoyez une soirée à deux, demandez-nous « une petite Clio », si vous êtes plus nombreux « Une Renault Espace », vous avez compris ? Alors que voulez vous ?

Le gars répond d’une voix franche et forte :
– Je voudrais un Jeep Grand Cherokee, parce que ce soir, je vais patiner dans la merde !

Les tickets de métro sexuels

C’est un type qui rentre dans une pharmacie à Neuilly et qui dit :
– Bonjour, je voudrais des préservatifs, s’il vous plaît.

La pharmacienne lui dit à voix basse:
– Excusez-moi, monsieur, mais vu notre clientèle assez conservatrice, nous employons un code pour désigner certains produits. En l’occurrence, celui que vous demandez est nommé « ticket de métro ».

A ce moment, une bonne sœur entre dans la pharmacie et capte la conversation en route…

Et le type reprend :
– Bon alors s’il vous plaît je voudrais un ticket de métro.
La pharmacienne lui donne un petit sachet et le type s’en va.

La bonne sœur demande de l’aspirine et s’en va elle aussi. Puis elle descend dans le métro et voit qu’il y a beaucoup de monde au guichet. Comme elle n’a pas de ticket, elle se dit « tiens, vu qu’ils en vendent a la pharmacie, je vais y aller, au moins il y a personne ». Elle y retourne et demande :
– Rebonjour mademoiselle, je voudrais un ticket de métro svp.
– Enfin, ma sœur, pas à vous, je n’oserai pas…
– Mais si, vous me rendriez un grand service, car si vous saviez la queue qui m’attend en bas…