pharaon

Des broutilles…

Un archéologue raconte :
– En visitant une pyramide récemment exhumée des sables, j’avais eu mon attention attirée par des hiéroglyphes gravés dans une cartouche. J’ai beaucoup ri en découvrant qu’ils signifiaient : « La vengeance du pharaon, dérangé dans son sommeil, sera terrible ».
– Et que vous est-il arrivé ?
– Absolument rien. Dès que j’ai été remis d’une pneumonie puis d’un accident vasculaire qui m’a laissé paralysé du côté gauche, je me suis fracturé les deux jambes en glissant dans un escalier, mais, comme vous le voyez avec de bonnes béquilles, je marche. Et en répondant à votre question, je viens de me mordre la langue !

Les plus vieilles blagues du monde

La plus vieille blague du monde a 3900 ans. Elle montre que l’humour scatologique était déjà en vogue chez les Sumériens, un peuple qui vivait dans ce qui est aujourd’hui le sud de l’Irak.

La très sérieuse université de Wolwerhampton, en Angleterre, a publié ce jeudi le classement des dix plaisanteries les plus anciennes du monde. Et la plus vieille blague, si on peut appeler ça ainsi, date de 1900 avant Jésus-Christ et suggère que l’humour scatologique était déjà en vogue chez les Sumériens, un peuple qui vivait dans ce qui est aujourd’hui le sud de l’Irak.

L’inscription, une fois traduite, signifie ceci :
« Une chose qui n’est jamais arrivée depuis des temps immémoriaux : une jeune femme s’est retenue de péter sur les genoux de son mari. »

En deuxième place, on retrouve une blague égyptienne qui date de 1600 avant Jésus-Christ, qui évoque le pharaon Snofru :
« Comment divertir un pharaon qui s’ennuie ? Tu fais voguer sur le Nil un bateau ayant pour toute cargaison des jeunes femmes simplement vêtues de filets de pêche et tu presses le pharaon d’aller à la pêche. »

Autre blague d’un autre âge, celle-ci :
« Qu’est-ce qui pend sur la cuisse d’un homme et aime à pénétrer dans un trou dans lequel il a l’habitude de pénétrer ? Réponse : une clé. » Soit la plus vieille blague anglaise, qui date du Xe siècle.

Le Dr Paul McDonald, l’auteur de ce travail universitaire et maître de conférence, explique, le plus sérieusement du monde, que «les plaisanteries ont varié au cours des siècles, certaines prenant la forme de devinettes, d’autres de mots d’esprit ou d’énigmes […] Leur point commun, néanmoins, est une volonté de transgresser les tabous et un certain degré de rébellion.»