La Pijot de la mort

Le pôv Mustafa décède et sa veuve décide de passer une annonce nécrologique dans le journal local. Elle les appelle :
– Bijour missiou, cili pour connaître li tarif d’oune annonce mortouaire.
– C’est un forfait de 50 euros avec une ligne + 10 euros la ligne supplémentaire…
– Oki oki… alors vous li mettez… « MUSTAFA IL EST MORT ».
– Et c’est tout ?
– Bin voui … vouli savez, me retrouve sans mari avé les zenfants à nourrir .. suis un peu démounie.
– Mais madame, je comprends … mais faudrait être plus précise, 1 ligne pour l’annonce … c’est un peu juste.
– Bin voui … mais 50 euros … c’est beaucoup et mon pôv mari m’a pas laissé beaucoup d’argent.

S’ensuit un moment de silence, puis le correspondant du journal, désemparé :
– Bon Madame, compte tenu de votre détresse je vous accorde une ligne supplémentaire… Que voulez-vous donc publier ?
– Oh merci missiou, vous êtes gentil. Alors vouli mettez : « MUSTAFA IL EST MORT, PIJOT 405 A VENDRE ».

À l’avant de l’arrière

Les perles : les assurances

« Mon arrière a été embouti par l’avant de la Peugeot avant que je heurte l’arrière de la Renault et après que l’arrière de la Peugeot soit choqué par l’avant du camion. »

La pression au travail chez Peugeot

Un homme est engagé chez Peugeot, par la maison mère, pour aller présenter aux concessionnaires et aux vendeurs le tout nouveau modèle, la 909.

Le premier jour, il arrive dans une concession et dit devant toute l’équipe de vente réunie :
– Messieurs, je viens vous parler de la nouvelle Pigeot qui sera présentée au Mondial de l’Automobile en Septembre. Elle viendra compléter la gamme déjà bien fournie des Pigeot…

Et tous les jours, partout, c’est la même chose. Impossible de prononcer correctement le nom de la marque !

Outrés de voir que ce cadre envoyé par le siège ne sait même pas prononcer correctement le nom de la marque, les concessionnaires téléphonent tous pour se plaindre.

Au bout d’une semaine, il fallait s’y attendre, le type est licencié !

Le soir, le pauvre gars rentre chez lui et dit à sa femme :
– Ils m’ont foutu à la porte.
– Pour quel motif ?
– Je sais pas. Ça recommence, comme chez Fiotte…