Le pari du mari

Les perles : la police

Un homme signale qu’un conducteur le nargue depuis un bon moment en circulant de manière incessante devant sa maison.

Après quelques précisions, il apparaît que les deux personnes se connaissent et qu’un différend les oppose. Au cours d’une soirée copieusement arrosée, les deux compères s’étaient lancé un défi : boire la plus grande quantité de verres d’alcool. En récompense, le vainqueur du challenge serait autorisé à passer une nuit avec l’épouse du perdant.

Ainsi le mari vaincu, probablement pris de remords ou de quelque autre sentiment, venait importuner son rival victorieux en multipliant les allées et venues à proximité de la demeure où le pari était honoré…

Une victoire cependant bien éphémère pour le gagnant puisque sa femme vient de le quitter ! Tant va la cruche à l’eau…

Le pari de l’hémorroïde

C’est un joueur impénitent qui rentre un beau jour dans un bar gay. Il commande une Seize et s’immisce dans la conversation de ses voisins de tabouret. Lorsque l’un des deux homos se rend aux toilettes pour aller vider sa vessie, le joueur prend l’autre gay par l’épaule et lui dit :
« Tu aimes les paris ? Je te parie 100 balles que tu as des hémorroïdes ! »

L’homo, sûr de l’intégrité parfaite de son anatomie lui répond :
« Pari tenu » et joignant le geste à la parole, il baisse son pantalon au beau milieu du bar et dévoile une rosette parfaite : pas la moindre hémorroïde en vue.

Bon perdant, le joueur sort de son portefeuille un billet de 100 euros et reprend place sur son tabouret pour finir sa bière. À ce moment-là, le gay qui était allé pisser revient au bar, et son compagnon, pas mécontent du pari qu’il vient de gagner lui raconte toute l’histoire avec délectation.

Mais à sa grande surprise, son ami ne rit pas et il se met même à pâlir :
« Ah quel enfant de s… » rugit-il, « il n’y a pas dix minutes, cet enfoiré avait parié 200 balles avec moi qu’il parviendrait à te faire montrer ton cul devant tout le monde ! »

Les poils de la culotte

Un dimanche après-midi comme les autres. Deux papis prennent le soleil, assis sur un banc du jardin public, devisant tranquillement de tout et de rien, parlant politique et donnant du pain aux pigeons.
Une jolie jeune fille vient s’asseoir sur le banc en face d’eux. Les deux papis, toujours verts, braquent immédiatement leur regard vers l’entrejambe de la jeune fille qu’une mini-jupe version « ras-la-touffe » ne cache pas vraiment.
– Je ne vois pas bien d’ici… Tu penses que c’est sa culotte qu’on voit ou ses poils ?
– Je te parie que ce sont ses poils ! C’est le genre de fille à ne pas porter de culotte. Je te parie qu’elle est chaude, chaude, chaude… T’as vu comme sa jupe est courte !

Ils en sont là depuis dix minutes à ne pas pouvoir trancher la question, lorsqu’un petit gamin passe près d’eux, son ballon à la main.
– Hé petit ! Ça t’intéresse de gagner dix euros ?
– Ben oui monsieur ! Mais ma maman m’a dit de ne pas accepter de trucs de la part de vieux messieurs qui…
– Ola gamin !!! Ça n’a rien avec ça ! Mon copain et moi, on a fait un pari sur la demoiselle que tu vois là-bas. Tu vas t’approcher d’elle, et tu vas envoyer ton ballon dans ses jambes. En allant le rechercher, tu lèveras les yeux et tu regarderas si tu vois des poils ou bien une culotte. Moi je parie qu’elle a une culotte et si j’ai tort, je te donnerai dix euros. Mon copain pense que ce sont ses poils qu’on aperçoit d’ici, et il te donnera dix euros il a tort. D’accord ?
– Là, OK !

Le gamin fait ce qui était convenu, et une minute plus tard, il revient voir les vieux en rigolant :
– Vous me devez dix euros tous les deux !
– Pourquoi ? Qu’est-ce que tu veux dire ?
– Ce que vous voyez d’ici, ce n’est ni sa culotte, ni ses poils : ce sont des mouches !

Le pari golf des avocats

Les deux célèbres avocats Vergès et Collard se retrouvent pour faire un parcours de golf. Avant d’attaquer le premier trou, ils se font un pari :
– On va dire que celui qui l’emporte aura le droit de passer à la télé pendant 1 mois sans que le perdant ne se manifeste pendant ce temps-là, Ok ?
– Ok !
Et les voilà partis.

Les deux gars font un excellent parcours. À la fin du 17ème trou, Collard est en avance d’un coup, mais comble de malchance, il balance sa balle dans le rough!

Il appelle Vergès :
– Viens m’aider à la retrouver. Elle doit être dans ce coin là…
Et ils se mettent à la chercher tous les deux.

Après quelques minutes, les recherche restent infructueuses ; Collard ne voulant pas se prendre une pénalité de quatre points sort une balle de sa poche et la balance négligemment dans l’herbe, puis aussitôt après, il s’écrie :
– Ah la voilà. Je l’ai retrouvée.

Vergès le regarde en fronçant ses sourcils pour bien marquer sa réprobation et lui répond :
– Après toutes ces années pendant lesquelles nous avons joué ensemble, tu ne vas pas me dire que tu tricherais simplement pour passer à la télé pendant un mois ?!
– Quoi ? Moi ? Tricher ?! Mais enfin, je viens tout juste de retrouver ma balle ici !
– Et en plus tu mens ! J’en ai la preuve irréfutable : ça fait 5 minutes que j’ai le pied sur TA balle.

Le pari de la quête

Deux écossais avant la messe parient à celui qui mettra moins que l’autre a la quête. Arrive le moment ou la brave bigote avance son panier.

Le premier met une pièce de 1¢.

Le deuxième s’avance et dit : « C’est pour nous deux. »