Le paradis de François Mitterrand

C’est Mitterrand qui arrive au paradis. Saint Pierre lui demande s’il veut entrer par la porte de gauche ou celle de droite. Bien sûr Mitterrand choisit celle de gauche mais demande tout de même la différence entre les deux.

Saint Pierre lui ouvre la gauche. C’est un long couloir avec, au sol des charbons ardents et des hallebardes qui se balancent sur toute la longueur !

Mitterrand demande alors à voir la porte de droite. Saint Pierre ouvre et on peut voir que c’est aussi un couloir avec au fond Marchais qui sodomise Brigitte Bardot.

Mitterrand décide sans hésiter de prendre par la droite.

Alors Saint Pierre dit au micro : « Après Madame Bardot, ce sera le tour de Monsieur Mitterrand… »

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Les chorus de jazz d’enfer

C’est Charlie Parker qui meurt, et qui arrive devant Saint Pierre :
– Mon Dieu (sic), Charlie Parker ! J’ai tous vos disques ! Quel swing ! Je vous adore ! Mais c’est très ennuyeux, Mr Parker : alcool, sexe, drogue, je suis obligé de vous envoyer en enfer… Voyez cet escalier ? Vous descendez, et c’est tout en bas.

Charlie Parker, content moyen, descend, descend, descend, et à un moment tend l’oreille : « Tiens, il me semble qu’il y a de la musique. » (Il descend plus vite) « Mais oui, y’a d’la musique en bas » (il descend encore plus vite) « Mais… c’est du Jazz ! » (il descend toujours plus vite) « Ça swingue mortel ! » etc…

Il arrive en bas de l’escalier, ouvre la porte, et voit un Big Band en train de jouer : tous les plus grands zicos de Jazz qui sont morts jouent ici. Quelle énergie ! Et surtout quels arrangements ! Les arrangements les plus inventifs, créatifs, swingants qu’il ait jamais entendus.

Regardant l’orchestre, il aperçoit une place libre à la section cuivres : alto, pupitre, partitions, tout y est même son nom.

Il se rue à sa place, attrape le sax alto, et se joint à l’orchestre : Ah quels arrangements! Et il déchiffre, et ça joue etc…

Au bout de plusieurs heures, entre 2 phrases (musicales), il dit du coin de la bouche à son voisin de pupitre :
-Dis donc, c’est quand les chorus ?
-C’est ça, l’enfer : y’a pas de chorus…

Note explicative : les chorus sont les parties improvisées dans lesquelles un musicien prend la parole avec son instrument.

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La mort des blondes

Un homme en très mauvais état se présente chez St-Pierre, après une mort apparemment violente.

Celui-ci demande : « Mais qu’est ce qui s’est passé ? »

L’homme explique : « J’étais guide de safari en Afrique et j’accompagnais un groupe de femmes, six blondes et une brune. En traversant un pont de lianes au-dessus d’une rivière infestée de crocodiles, un coup de vent nous a fait basculer. On a tous réussi à se retenir aux cordages. Nous étions suspendus en l’air et comme le pont menaçait de lâcher à cause du poids, il fallait que quelqu’un se sacrifie. Comme j’étais le seul homme… »

Dix minutes plus tard, St-Pierre voit débarquer un troupeau de blondes dans le même état que l’homme qu’il vient de conduire au Paradis.

Il demande immédiatement aux arrivantes : « Mais ce brave homme qui s’est sacrifié, a-t-il donc fait ça pour rien ? »

L’une des blondes explique : « Bah, c’est à cause de cette maudite brune qui nous accompagnait… Quand le guide s’est laissé tomber, elle a dit : Un homme aussi courageux, il mériterait qu’on l’applaudisse… »

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7 décembre 2017 – La plus triste cuite de ma vie

À coups de petits verres d’eau de vie
La plus triste cuite de ma vie
Sera pour leurs funérailles…

dessin humoristique de Jean d'Ormesson au Paradis en train de présenter sa femme la mort à Johnny Hallyday
7 décembre 2017 – La plus triste cuite de ma vie

Jean d’Ormesson : « … et j’t’ai présenté ma femme, vieille canaille… »
(caricature de la mort, Johnny Hallyday et Jean d’Ormesson)

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