Le paradis de la beuh

Questions existentielles :

Si fumer une clope c’est goudronner son chemin pour le paradis… alors fumer de la beuh c’est y mettre de la pelouse ?

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La Jaguar du Paradis

Deux hommes arrivent en même temps au paradis. Saint Pierre les accueille et demande au premier :
– Que vous est-il arrivé ?
– Je roulais à vive allure avec ma Jaguar, j’en ai perdu le contrôle et j’ai enroulé ma voiture autour d’un arbre !
– Je vois… Et vous, mon brave, que s’est-il passé ?
– Eh bien moi, je dormais au pied de l’arbre !

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Le grand « B » mortel

Saint Pierre est de permanence à l’entrée du Paradis lorsque plusieurs personnes se présentent.

Le saint se renseigne :
– Bonjour mon enfant. De quoi es-tu mort ?
– Je suis mort du grand « C ».
– Le grand « C » ? Qu’est-ce que c’est que ça ?
– C’est ce satané Cancer qui m’a bouffé.
– D’accord. Pauvre homme, entre : je t’ouvre les portes du Paradis.

Puis il s’adresse à un deuxième homme :
– Et toi mon enfant, de quoi es-tu mort ?
– Je suis mort du grand « I ».
– le grand « I » ? Qu’est-ce donc ?
– C’est l’Infarctus, Saint Pierre ; j’étais en train de jouer avec mes gosses lorsque mon cœur a lâché, et me voilà !
– C’est d’accord mon enfant ; entre, car je t’ouvre les portes du Paradis.

La troisième personne à se présenter devant saint Pierre est une femme :
– Et toi mon enfant, de quoi es-tu morte ?
– Moi je suis morte du grand « B », répond la femme.
– Ça commence à bien faire toutes ces initiales. Bon, alors, qu’est-ce que c’est que le grand « B » ?
– Le grand « B », c’est la blennorragie !
– La blennorragie, le grand « B » ? Tu te fous de moi ?! Ça fait longtemps qu’on ne meurt plus de la blennorragie !
– Ah mais si, si tu la repasses à ton mari…

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Le frigo du Paradis

Cela se passe aux portes du Paradis. Trois hommes attendent d’être jugés par Saint Pierre.

Le premier homme commence son récit :

« Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extra-conjugale. Je suis donc rentré chez moi à l’improviste et évidement je l’ai trouvée complètement nue sur le lit. J’ai immédiatement fouillé l’appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis je me suis souvenu qu’habitant au 15ème étage nous disposions d’un petit balcon. J’ai donc ouvert la porte fenêtre et c’est là que j’ai vu cet homme, suspendu dans le vide, s’agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu’il tombe mais il tenait bon … Alors je suis allé chercher un marteau. A grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l’ai fait basculer sur cet individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà… »

« Ah bon ? » répond St Pierre passionné. « C’est bon, vous êtes admis au Paradis. »

Le second homme se présente peu après et commence à raconter l’histoire de sa mort à Saint Pierre :

« Voyez-vous, débute-t-il, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage d’une tour. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire lorsque j’ai lâché prise, comme je n’étais pas mort tout de suite, il m’a balancé son frigo sur la tête pour m’achever… »

« Oui, oui j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au Paradis. »

Le troisième homme arrive et entame lui aussi son récit à Saint Pierre :

« Franchement, je ne sais pas comment c’est arrivé. J’étais caché à poil dans un frigo… »

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Le paradis du chauffeur

Un curé et un chauffeur de bus arrivent au paradis le même jour. Le chauffeur y est admis mais pas le brave curé qui, furieux, demande audience à saint Pierre :
– N’ai-je pas bien servi Dieu ?
– Certes, mon fils, mais chaque fois que vous prêchiez, vos fidèles dormaient, tandis que chaque fois que le chauffeur était au volant, les passagers priaient !

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