L’oreille de Vincent Van Gogh

« Van Gogh a fait de la peinture parce qu’il n’avait pas l’oreille musicale. »

Nikki Harris

La chute des oreilles

Les perles : les assurances

« J’ai donné involontairement un coup de coude à ma belle-mère. Ses lunettes ont alors déboîté de ses oreilles et ces dernières sont tombées sur le carrelage de la cuisine. »

Toto veut faire pipi

Depuis qu’il est tout petit, les parents du petit Toto lui ont appris à dire qu’il veut chanter au lieu de dire qu’il veut faire pipi, parce que selon eux c’est plus discret et poli. Et un jour Toto part en vacances chez sa mémé :
– Mémé, mémé, j’ai envie de chanter…
– Oui mon petit, plus tard ; pépé dort.
– Mémé il faut que je chante maintenant !
– Bon d’accord mais doucement dans mon oreille, alors…

L’apprenti coiffeur au rasoir

Kévin vient de débuter en apprentissage dans le salon de coiffure de son papa. Pour la première fois, son père a décidé de lui laisser le champ libre pour voir si son fiston a la fibre capillicole.

Un client se présente pour une coupe de cheveux.
« Prenez ce fauteuil, monsieur », lui dit le père ; « et toi Kévin, vient ici : tu vas couper les cheveux de monsieur, c’est une coupe au rasoir ! »

Puis s’adressant au client, il lui dit sur le ton de la confidence :
« Je vous laisse entre les mains de mon fils ; ça sera sa première coupe, mais rassurez-vous, je le surveille ! »
Et là-dessus, Kévin se met au travail.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que jeune apprenti n’est pas à son aise, et au bout d’une minute à peine, d’un geste brusque « SCOUIK », Kévin tranche net l’oreille du client. Ça pisse le sang dans tout le salon, on dirait un cochon qu’on vient de saigner pour faire du boudin, et monsieur Mastard se ramène en courant, affolé et très en colère
« Satané bougre de d’andouille, tu ne peux pas faire attention ? »
Et il va lui filer une énorme gifle, sauf que Kévin a l’habitude et hop, il se baisse… Et c’est le client qui se prend la mandale !
« Mon pauvre monsieur, je suis désolé, ce n’est pas vous que je visais… Bon, je vais vous mettre une compresse sur l’oreille et Kévin va terminer votre coupe, d’accord ? »

Alors Kévin reprend le rasoir et entreprend de terminer sa coupe. Il est encore plus nerveux lorsqu’il attaque l’autre côté… Tellement nerveux et tellement tremblant que d’un geste fou il tranche la deuxième oreille du client ! Ça pisse à nouveau le sang sur le carrelage su salon et une fois de plus, son père se ramène furibard !
« Espèce de petit con, tu te rends compte de ce que tu as fait ? »
Et il va lui recoller une mandale, mais Kévin est un maître de l’esquive et hop, la mandale atterrie sur le nez du client, une fois de plus.
Après s’être excusé une fois de plus auprès du client, et après avoir stoppé l’hémorragie au moyen d’une compresse, le coiffeur dit à son fils :
« Bon, je te laisse une dernière chance. Tu vas terminer la coupe de monsieur… »

Et Kévin, secoué de tremblements, se remet en piste. Il a presque terminé. Il va enfin pouvoir se décontracté lorsque… « ZIP! » D’un seul coup d’un seul, il vient de couper le bout du nez du client.

Alors le client se retient de crier et tire Kévin par la manche pour lui dire à l’oreille :
« Surtout ne dites rien : je crois que votre père n’a rien vu cette fois. »

La mort de la grenouille

À l’école primaire, un petit garçon s’approche de la maîtresse et lui dit :
« Maîtresse, j’ai trouvé une grenouille au bord de la rivière en venant à l’école ce matin ! »

L’institutrice s’intéresse et demande :
– Et ta grenouille, elle était vivante ou bien elle était morte ?
– Elle était morte maîtresse !
– Et comment savais-tu qu’elle était morte ?
– Parce que je lui pissé dans l’oreille !
– Tu as quoi ?!!!
– Ben, je me suis approché de son oreille et j’ai fait ‘PSSSST !’ et alors elle n’a pas bougé. Alors j’ai su qu’elle était morte.