La blondeur de l’avocate

Après de longues études de droit, une blonde ouvre son bureau d’avocate et lors de son premier jour de service, elle entend frapper à la porte.

Pour impressionner le nouveau venu, elle saisit son téléphone et lui demande d’attendre un instant.

Elle reste ainsi une demi-heure faisant semblant d’être en communication :
– Oui, bien sûr ! Je ne laisserai pas tomber ! Cette affaire me semble d’ailleurs simple… En effet, je suis persuadée que lors du prochain jugement, le Juge nous donnera une sentence favorable et nous gagnerons !

Après avoir raccroché, elle se tourne vers le nouveau venu et lui demande d’une voix posée :
– Eh bien, jeune homme, que puis-je faire pour vous ?

L’homme lui répond :
– Je travaille chez Orange, je viens vous installer votre ligne téléphonique…

L’épreuve de mariage du rabbin

Un jeune goy fréquente la fille du rabbin Goldenberg et veut se marier avec elle. Pour ce faire il a besoin de l’autorisation du père. En allant faire sa demande officielle chez le père de la jeune fille, le rabbin lui explique :
« Nous sommes juifs et nous avons une forme particulière de faire les choses. Si tu veux te marier avec ma fille tu dois d’abord passer une petite épreuve. Prends cette orange et reviens demain. »

Le gars sort de là extrêmement surpris.

Le lendemain il revient voir le rabbin.
– Très bien, dit le père, qu’as-tu fait de l’orange ?
– Je l’ai mangée, j’avais faim.

Le rabbin réplique :
« Très mal ! Tu vois, chez nous, on épluche l’orange et avec la peau nous faisons une délicieuse liqueur. Nous coupons ensuite l’orange en deux, donnons la moitié aux pauvres et l’autre moitié nous la répartissons dans la famille. La moitié des pépins nous les vendons au marché, l’autre moitié nous les gardons pour semer. Tu vois comme nous sommes ?… Bon, je vais te donner une autre opportunité. Prends ce saucisson et revient demain. »

Le gars sort, un peu en rogne et revient le lendemain :
– Alors qu’as-tu fait du saucisson ?
– Avec le cordon, j’ai fait des lacets pour mes chaussures, avec le petit métal gravé j’ai fait un pendentif pour votre fille. J’ai coupé le saucisson à moitié, j’ai donné la moitié aux pauvres et l’autre moitié je l’ai répartie dans la famille.
– Très bien ! s’extasie le rabbin. Et qu’est-ce que tu as fait de la peau ?
– Avec la peau j’ai fait un préservatif, j’ai tiré un coup avec votre fille et je vous apporte le lait pour faire un lait russe !