Se faire baiser par les impôts

Un contrôleur du fisc épouse une femme qui a déjà été mariée six fois. Au cours de la nuit de noce, la jeune épouse dit à son mari :
– Mon chéri, sois plus doux, s’il te plait. Je suis vierge.

Les bras en tombent à notre inspecteur :
– Hein, quoi ? Mais tu as déjà été mariée 6 fois.
– Ben oui ; Mon premier mari était psychiatre. Il ne faisait que parler de sexe. Mon deuxième mari était gynécologue. Il ne faisait qu’ausculter. Mon troisième était philatéliste et se contentait de lécher. Mon quatrième était manager des ventes : il disait qu’il connaissait le produit, mais ne savait pas comment l’utiliser. Le cinquième était fonctionnaire : lui disait qu’il savait ce qu’il fallait faire, mais que ce n’était pas de sa compétence. Et mon sixième mari, enfin, était électricien. Il disait que si tout fonctionne normalement, il vaut mieux ne toucher à rien. Alors, je t’ai épousé toi, un inspecteur des impôts, pour être certaine de me faire baiser à mort et de bien me faire enculer.

Le chapeau de la noce

La fille unique de la famille va se marier et sa maman lui donne les dernières consignes pour la nuit de noces :
– Tu sais ma chérie, quand tu seras seule avec ton mari, il faudra toujours veiller à ne pas tout montrer tout de suite… La femme doit garder sa part de mystère et de secret…
– Où veux-tu en venir maman ? Interroge la fille.
– Eh bien par exemple, au lit, poursuit la mère, essaie de ne jamais te montrer totalement nue devant ton époux. Son désir n’en sera que plus fort. Tu verras, tu me seras reconnaissante de ce conseil.

Quelques jours plus tard, la mère reçoit un coup de téléphone de son beau-fils. Il a l’air préoccupé :
– Dites-moi belle-maman, vous n’auriez pas des cas d’excentriques dans votre famille ?
– Euh non, pas à ma connaissance. Pourquoi me demandez-vous cela ?
– Eh bien, c’est votre fille : quand nous sommes au lit, elle veut absolument garder son chapeau sur la tête !

Quand on sait pas fermer sa gueule

En Écosse, à Gretna Green, le mariage est un peu une industrie. C’est là que l’on peut se marier à l’ancienne, devant un forgeron et sans avoir à publier les bans bien évidemment ! Un peu comme Las Vegas, mais en plus romantique donc.

Un certain soir, un Suisse qui s’était présenté dans l’après-midi devant le forgeron avec une jeune fille arrive à l’hôtel pour célébrer sa nuit de noces.

C’était la première fois qu’il allait faire l’amour à sa partenaire… Il ne l’avait même jamais vue complètement nue.

Au moment de se déshabiller, le Suisse observe d’un œil gourmand son épouse, et il constate avec ravissement ce qu’il avait subodoré : ses seins sont énormes ! Emporté par son enthousiasme, le mari complimente sa femme : « Waow, tu as des seins gigantesques ! ».

Mais, grave erreur, l’épouse faisait depuis son adolescence un grave complexe sur la taille de ses mamelles, et elle le prend très mal : le mari est envoyé manu militari dans le couloir de l’hôtel, avec une couverture dans les bras, et basta.

Le pauvre homme se résigne et pour calmer le jeu, il se couche devant la porte en s’enveloppant dans la couverture. Il va s’endormir lorsqu’un homme s’approche, lui aussi est en pyjama avec une couverture sous le bras et il entame la conversation. C’est un Belge qui s’est retrouvé lui aussi mis à la porte par son épouse pour la nuit.
– Alors vous aussi, vous lui avez fait dit quelque chose qu’elle n’a pas apprécié ?
– Oui, exactement, répond le Belge, c’était la première fois que je voyais ma femme toute nue, et lorsque j’ai vu son bon gros derrière, j’étais fou d’excitation, je lui ai dit : « Hmmm, laisse-moi mettre les mains sur ton gros popotin », et voilà comment je suis arrivé ici.

Le Belge s’installe à côté du Suisse et quelques minutes plus tard, ils sont rejoints par un Français, en pyjama avec sa couverture sous le bras. Le Suisse lui dit en rigolant :
– Alors, comme ça toi aussi tu as mis les pieds dedans ?
– Non, répond le Français, mais, c’est sûr que j’aurais pu sans aucun problème…

Le remariage de l’octogénaire

Un octogénaire vient de se remarier avec sa toute jeune secrétaire. Le lendemain de la fête, son vieil ami l’appelle :
– Alors… Cette nuit de noces, comment t’en es-tu sorti ?
– Tu sais, mon vieux, mon problème, ça n’a pas été de m’en sortir.

Le tunnel de la prostituée

C’est l’histoire de cette prostituée qu’on avait surnommée « Le Tunnel » en raison de son appareil génital qui, à force de passes, tenait plus du hall de gare que du petit nid douillet.

Ayant raccroché, cette fille sympathise, un soir en boite de nuit, avec un jeune Belge de passage à Paris. Et, ils se plaisent tellement que le jeune homme la ramène chez lui, à Bruxelles, en lui promettant de l’épouser.

Et, dès la semaine suivante, l’union des deux jeunes gens est célébrée par le bourgmestre dans une stricte intimité.

La nuit de noces approchant, ne voulant pas que son époux imagine trop de choses désagréables en lui faisant l’amour, notre ex-prostitué lui sert un bon gros mensonge préventif :
– Tu sais, quand j’étais gamine, je me coincé la choupinette en enjambant une clôture de fil barbelé. Donc, ne n’étonne pas trop si tu me trouve… Comment dire ???… Si tu me trouve un peu large… D’accord mon chéri ?…

Et la nuit de noces se passe… Sans utiliser aucun lubrifiant, cela va sans dire…

Au matin, le jeune marié apporte à sa nouvelle épouse les croissants au lit et lui demande :
– Chérie, que tu te sois coincé la choupinette dans du barbelé, OK… Mais ce que j’aimerais bien savoir, c’est combien de mètres tu as fait avant de t’en rendre compte ?