Le remariage de l’octogénaire

Un octogénaire vient de se remarier avec sa toute jeune secrétaire. Le lendemain de la fête, son vieil ami l’appelle :
– Alors… Cette nuit de noces, comment t’en es-tu sorti ?
– Tu sais, mon vieux, mon problème, ça n’a pas été de m’en sortir.

Le tunnel de la prostituée

C’est l’histoire de cette prostituée qu’on avait surnommée « Le Tunnel » en raison de son appareil génital qui, à force de passes, tenait plus du hall de gare que du petit nid douillet.

Ayant raccroché, cette fille sympathise, un soir en boite de nuit, avec un jeune Belge de passage à Paris. Et, ils se plaisent tellement que le jeune homme la ramène chez lui, à Bruxelles, en lui promettant de l’épouser.

Et, dès la semaine suivante, l’union des deux jeunes gens est célébrée par le bourgmestre dans une stricte intimité.

La nuit de noces approchant, ne voulant pas que son époux imagine trop de choses désagréables en lui faisant l’amour, notre ex-prostitué lui sert un bon gros mensonge préventif :
– Tu sais, quand j’étais gamine, je me coincé la choupinette en enjambant une clôture de fil barbelé. Donc, ne n’étonne pas trop si tu me trouve… Comment dire ???… Si tu me trouve un peu large… D’accord mon chéri ?…

Et la nuit de noces se passe… Sans utiliser aucun lubrifiant, cela va sans dire…

Au matin, le jeune marié apporte à sa nouvelle épouse les croissants au lit et lui demande :
– Chérie, que tu te sois coincé la choupinette dans du barbelé, OK… Mais ce que j’aimerais bien savoir, c’est combien de mètres tu as fait avant de t’en rendre compte ?

La nuit de noce du portable

C’est l’histoire de Pépito, un jeune gars extrêmement timide qui n’a jamais fait l’amour.

Un beau jour, ce jeune homme trouve malgré tout une jeune fille à son goût, et envisage de convoler en justes noces avec elle.

Le soir de son mariage, le jeune marié est mort de trouille, ne sachant pas comment les choses doivent se passer au lit. Son meilleur ami lui propose de lui expliquer la marche à suivre au moyen d’un téléphone portable. La jeune mariée, un peu niaise – fallait-il le préciser – accepte…

Vient le moment critique :
– Bernard, Bernard, tu m’entends, demande le marié, ça y est, je suis tout nu maintenant. Qu’est-ce que je fais ?
– Maintenant, tu la déshabilles.
– Voilà, ça y est. Et maintenant ?
– Bon, tu sais ce que c’est que le vagin ? Tu vois où ça se trouve ? Eh bien tu n’as qu’à introduire dedans le truc tout dur que nous avons toi et moi et qu’elle n’a pas !

Deux secondes plus tard, la communication était coupée, Pépito venait de faire disparaître son portable…

La jeune mariée en kit

Les nouveaux mariés sont enfin seuls dans la chambre nuptiale. La nuit de noces s’annonce prometteuse.

Lui s’assoit sur le lit pour assister au spectacle tant attendu de sa jeune épouse se déshabillant rien que pour lui.

Horreur et consternation ! Elle retire son voile et son œil de verre qu’elle pose sur la table de nuit. Elle s’enfonce dans un fauteuil et dévisse sa jambe de bois.

Lui, il a la nausée. Il se précipite dans la salle de bains tandis qu’elle lui annonce suavement :
« Mais, où vas-tu ? Je suis prête ! »

Alors, lui, après s’être enfermé dans la salle de bains :
« C’est d’accord, chérie ! Tu sais ce que je veux, non ? Alors envoie-le moi ! »

Le vacarme du Futuroscope

C’est Papi et Mamie qui prennent les premières vacances de toute leur vie. Et c’est grâce à Monsieur le Maire que la commune a bien voulu leur faire ce cadeau à l’occasion de leurs Noces d’Or. Avec la subvention municipale, le couple va avoir droit à un séjour de trois jours au Futuroscope avec voyage en bus… C’est vous dire s’ils sont contents !

Lorsque les deux aînés arrivent dans l’hôtel, on les conduit jusqu’à leur chambre, située entre l’ascenseur et la suite nuptiale.

Après la première nuit, la grand-mère vient se plaindre à la réception :
– C’est incroyable ce que notre chambre est bruyante ! On a pas pu dormir de toute la nuit !
– Je suis vraiment désolé pour vous, madame, lui répond le réceptionniste. Quels bruits vous ont empêché de dormir ?
– Oh ben, c’est simple : d’un côté de notre chambre, avec l’ascenseur, c’était « je descend-je remonte » pendant toute la nuit, et de l’autre, avec la suite nuptiale, c’était « je rentre-je sors » sans interruption.