noirs

Boudu con !

Un mec est assis à un arrêt de bus et n’arrête pas de dire : « Boudu con ! … Boudu con ! … Boudu con ! ».

Il monte dans le bus et demande un ticket au chauffeur. Il le paye et pendant que l’autre lui rend la monnaie, il continue : « Boudu con ! … Boudu con ! … Boudu con ! ».

Il va s’asseoir à côté d’un curé tout en disant « Boudu con ! ».

Le curé, au bout d’un moment, lui demande :
– Mais dites-moi mon fils, depuis que vous êtes assis à côté de moi, vous avez dit « Boudu con ! » au moins une bonne dizaine de fois. Que vous arrive-t-il ?
– Oh presque rien… « Boudu con ! »
– Allons mon fils, vous pouvez tout me dire, je ne dirais rien.
– Eh bien, « Oh boudu con ! », c’est au sujet de ma femme.
– Ah que se passe-t-il ?
– C’est ma femme, « Oh boudu con ! », elle vient d’avoir un enfant !
– Oh mais c’est un grand bonheur! Dieu a apporté la vie dans votre foyer, vous devriez être content, voyons !
– Oui mais « Oh boudu con ! » c’est que notre fils, il est noir !!!

Et le curé répond :
« Oh boudu con ! »

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Les couleurs du porno

Les perles : Le porno

« – … Ce pervers de réalisateur a confié mon dépucelage anal à un Black… – C’était ton premier accouplement en noir et blanc ? »

(Extrême, novembre 1997)

Le vrai visage de Dieu

Deux voisins et collègues de travail, un Martiniquais et un métropolitain, sont sans cesse en train de se chamailler pour un oui ou pour un non.

Un jour qu’ils rentraient chez eux en voiture, la discussion en vient à la couleur de peau de Dieu : pour Didier le Martiniquais, il est évident que Dieu est noir, alors que pour Loïc le Breton, Dieu est blanc et bien blanc. Mais dans la voiture, le ton monte, et Loïc qui conduisait la Renault Cinq grille un feu rouge sans s’en rendre compte… C’est l’accident. La voiture fait deux tonneaux, et les deux occupants meurent sur le coup.

Voilà les deux lascars qui arrivent devant Saint-Pierre. Ils sont toujours en train de se disputer : « … je te dis qu’il est blanc… et moi je te dis qu’il est noir !… »

Saint-Pierre leur demande à tous deux de patienter un peu dans la salle d’attente. Il leur promet que Dieu viendra sous peu, personnellement, répondre à leurs interrogations. Quelques minutes plus tard, on entend des bruits de pas dans le couloir. Ils vont enfin connaître la vérité… La porte s’ouvre en grinçant, et Dieu ouvre grand ses bras vers eux :
« Salam aleikoum ! »