Le désarmement médiéval

Au Moyen Âge, le seigneur d’un château fort assiégé monte au créneau de la tour principale :
– Ça y est ! explique-t-il au capitaine de ses hommes d’armes, la conférence sur un désarmement progressif vient d’aboutir. Alors, dans un premier temps, veillez bien à ce que la température de l’huile que vous jetez sur nos assaillants passe de cent à quatre-vingts degrés.

L’inspiration du Moyen Âge

Les perles : le Baccalauréat 2017

« Les auteurs du Moyen Age se sont beaucoup inspirés des auteurs de la renaicance. »

L’attaque du château belge

Au Moyen-Age, de preux chevaliers français attaquent un château-fort belge. Les défenseurs de la forteresse crient :
– Vite ! Qu’on apporte de l’huile bouillante !

A ce moment, des cuisines du château belge, une voix proteste :
– Oui, oui, un moment ! Attendez au moins qu’on enlève les frites !

La compétition de tir à l’arc

Ca se passe au moyen âge. Pour célébrer sa prise de trône, un roi organise la plus grande compétition de tir à l’arc du monde.

Les concurrents se départagent un par un, chacun prouvant son habileté et sa précision de tir en réussissant des prodiges.

Voici par exemple cet homme qui arrive sur le pas de tir en tenant un enfant par la main. Il va le poster contre un arbre situé à près de 25 mètres, et il lui place une pomme sur la tête. Il regagne alors le pas de tir, épaule et décoche sa flèche qui va se planter en plein milieu de la pomme pour la couper en deux, laissant l’enfant en pleine santé.

L’homme va ensuite saluer le roi :
« Je viens de Suisse. Je suis Guillaume Tell ».

Voici maintenant un autre tireur qui va placer un enfant contre un arbre situé à près de 50 mètres. Lorsque l’enfant est en place, il dépose une noix sur sa tête. Puis il reprend sa place sur le pas de tir, et décoche une flèche qui s’en va directement fendre la noix placée sur le crâne de l’enfant sans toucher un seul de ses cheveux.

La foule exulte ! Le tireur va ensuite saluer le roi :
« Je viens d’Angleterre. Je suis Robin des Bois. »

Vient enfin un autre homme qui tient un enfant par la main. Il va le placer devant un arbre situé à 5 mètres du pas de tir. Il lui dépose ensuite une pastèque sur la tête. Il retourne au pas de tir, épaule en tremblant tel Jean-Pierre Coffe en train de présenter un plat de tranches de jambon polyphosphatés, et finalement, décoche sa flèche qui – quelle horreur – va se planter en plein dans l’oeil gauche de l’enfant, en le tuant sur le coup.

Un grand « Ohhh » de stupeur secoue la foule qui ne comprend pas. Le tireur s’avance alors vers le roi et dit :
« Je viens de Belgique. Je suis… vraiment désolé ! »