Question de flair

Deux amies se rencontrent dans la rue :
– Qu’est ce qui lui est arrivé à votre pauvre petit chien, avec ce gros pansement sur le museau ?
– Ah ! C’est la faute d’une grande brute de passant…
– Il lui a donné un coup de pied ?
– Non, mon Médor a voulu le mordre, mais le passant avait une jambe de bois.

Bas les pattes

– J’ai un chien de garde extraordinaire, dit le propriétaire d’un pavillon de banlieue. Si jamais des malfaiteurs s’introduisent dans mon jardin …
– Il se met à aboyer ?
– Ah ! Non, il n’aboie pas.
– Alors, il les mord ?
– Ça non, il ne mord pas.
– Au moins, il montre les dents ?
– Pas du tout. C’est un chien très cool.
– Mais, alors, en quoi est-il extraordinaire pour assurer la garde d’une maison ?
– Il appuie de sa patte sur un bouton d’alarme que j’ai installé à l’intérieur de sa niche, et, dans les cinq minutes, la police arrive.

Le petit chenapan

Le dentiste, qui vient de soigner la carie d’un garnement de cinq ans, dit à la mère de l’enfant :
– Vous m’aviez conseillé de me méfier de ses réactions si je lui faisais mal. Par conséquent, j’ai veillé à ce qu’il ne me morde pas. Mais je ne pouvais pas me douter que, à peine descendu du fauteuil, ce petit sournois allait me fracturer un tibia d’un coup de pied.

Le poison des siècles

Une dame et un monsieur, à la réputation bien établie de mauvaises langues se rencontrent chez un ami commun. Trop bien élevés, ils ne peuvent se dire qu’ils ne s’aiment pas. Aussi engagent-ils la conversation suivante :
– Voilà un siècle que je ne vous ai vue, chère amie, étiez-vous malade ?
– En quelque sorte, le médecin craignait un empoisonnement dont il ne parvenait découvrir la cause.
– Un empoisonnement ? Vous vous étiez mordu la langue, sans doute ?

La morsure du dentiste

Dans la salle d’attente du dentiste, une femme dit à une autre :
– Ne vous inquiétez pas pour ce cri, il provient du dentiste. Mon fils l’aura certainement mordu.