L’arrêt maladie de Jésus Christ

Jésus choisit Marseille pour revenir sur Terre. Afin de trouver du monde et se faire connaître, il entre dans un café.
– Salut les gars, je suis Jésus, je suis redescendu sur Terre…
– Peuchère, j’te crois pas.
– Si, Si, je suis Jésus.
– Prouve-le !

Un handicapé passait par là dans son fauteuil roulant, Jésus lui met la main sur l’épaule et le paralytique se lève et marche.

Un aveugle buvait tranquillement son pastis, Jésus lui met la main sur les yeux et l’aveugle retrouve une vision parfaite.
Jésus s’approche d’un troisième et l’autre crie :
– Ne me touche pas, surtout, NE ME TOUCHE PAS !!!
– Mais pourquoi donc, je ne te veux aucun de mal, seulement te guérir.
– Ne me touche pas ; je suis fonctionnaire et il n’y a que 15 jours que je suis en arrêt maladie.

L’honnêteté masculine

J’espère qu’après cette petite histoire vous comprendrez que nous sommes toujours honnêtes et bons avec vous…

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main :
« Est-ce là ta hache ? », lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit : « Non ».

Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent :
« Est-ce là ta hache ? », lui demanda-t-il à nouveau.
A nouveau le bûcheron lui dit : « Non ».

A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
« Est-ce là ta hache ? »
« Oui ! », lui répondit cette fois le bûcheron.

Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.

Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
« Ma femme est tombée dans la rivière », lui répondit l’homme en sanglotant.

Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :
« Est-ce là ta femme ? », lui demanda-t-il.
« Oui ! » hurla l’homme.

Dieu, furieux, fustigea l’homme : « Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner ! »

Le bûcheron l’implora : « S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit ‘Non’ à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit ‘Non’, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit ‘Oui’. A ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison là que j’ai dit ‘Oui’ la première fois. »

La morale de cette histoire ? Les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !

Le fonctionnariat gitan

Un groupe de gitans débarque un beau jour dans une petite ville et va directement s’installer sur un des terrains municipaux. Comme toujours dans ces cas là, les gitanes vont proposer leurs services dans le centre ville : vente de tapis, voyance et autre « bonne aventure »…

Une vieille dame plutôt crédule et portée sur l’ésotérisme se laisse convaincre par une des gitanes de venir dans le campement pour consulter « Guido le faiseur de miracles ».

La vieille entre dans une des tentes et demande :
– Vous êtes bien « Guido le faiseur de miracles » ?
– Oui c’est moi, répond l’homme solennellement.
– C’est vrai qu’un jour vous avez posé les mains sur les oreilles d’un sourd et qu’ensuite il a pu entendre ?
– Oui c’est vrai, répond Guido.
– Est-il vrai aussi que vous avez effleuré les paupières d’un aveugle, et qu’ensuite il a retrouvé la vue ?
– Oui, c’est vrai aussi, répond Guido.

A ce moment, la vieille sort de la tente, et revient avec son mari qui est dans un fauteuil roulant, complètement inerte. Elle s’adresse au gitan :
– Vous pensez que vous pourriez aider mon mari ?
– Je peux essayer, répond le gitan, il est paralysé ?
– Oh c’est bien pire, répond la vieille, il est fonctionnaire.

Les trois hommes et la rivière

Un jour, trois hommes partent en excursion, lorsque, soudainement, ils arrivent à une énorme rivière déchaînée. Il faut absolument qu’ils se rendent de l’autre côté, mais n’ont aucune idée de la façon de la traverser. Un des hommes prie Dieu en disant :
– Je vous en supplie seigneur, donnez-moi la force de traverser la rivière.
Et, comme par miracle, « POUF », Dieu lui donne de gros bras et des jambes très puissantes, et il est capable de traverser la rivière à la nage en deux heures, mais manque de se noyer à deux reprises.

Voyant cela, le deuxième homme prie lui aussi Dieu :
– Je vous en supplie seigneur, donnez-moi la force… Et les outils pour traverser la rivière.
Et, comme par miracle, « POUF », Dieu lui donne une chaloupe et des avirons et il peut traverser la rivière en une heure. Mais à plusieurs reprises il manque de chavirer.

Le troisième homme, fort de l’expérience de ces deux compagnons, décide lui aussi de prier Dieu :
– Je vous en supplie seigneur, donnez-moi la force, les outils et l’intelligence pour traverser la rivière.
Et, comme par miracle, « POUF », Dieu le change en femme. Alors elle vérifie la carte, marche environ 200 mètres en amont et traverse le pont…