Perdre avec classe et dignité !

Un soldat en poste en Irak a récemment reçu une lettre de sa petite-amie, aux États- Unis.

Elle disait ceci :
« Cher Ricky, Je ne peux pas poursuivre notre relation. La distance entre nous est simplement trop grande. Je dois admettre que je t’ai trompé deux fois depuis que tu es parti et cela n’est juste pour aucun de nous. Je suis désolé. Merci de me renvoyer la photo de moi que je t’avais adressée. Bises. Becky. »

Le soldat, à qui ça avait fait vraiment mal, a demandé à ses collègues de lui donner autant de photos que possible de leurs petites-amies, sœurs, ex, tantes, cousines, etc…

À la photo de Becky, il ajouta toutes les photos de jolies filles fournies par ses copains.

Il y avait 57 photos dans cette enveloppe… avec ce petit mot :
« Chère Becky, je suis désolé, mais je ne me souviens pas de qui tu es. Merci de prendre ta photo dans la pile, et de me renvoyer les autres. Bien à toi. Ricky. »

Une évidence

Qu’est-ce qui est long, dur et que les femmes n’ont pas ?

La bite (ben oui, heureusement qu’elle est encore là, parce que le Service Militaire, lui, il a disparu).

Une fille canon

L’adjudant est en colère :
– Bande de petits malins, écoutez-moi ! Quel est l’imbécile qui a fait passer dans le journal l’annonce suivante : échangerais fusil-mitrailleur 24-29 contre une fille du même âge ?

Le fils de l’Amiral

Un amiral servant à Brest a pris l’habitude de conduire chaque matin son petit garçon à l’école avant de rejoindre ses bureaux. Un matin, il ne résiste pas à poser à son fils une question qui lui trottait dans la tête depuis un certain temps :
– Dis donc… Tes copains doivent être impressionnés de me voir comme ça, tous les jours, en grand uniforme.
– Ça oui ! répond le bambin. Ils croient tous qu’on a un chauffeur.

Le respect dans l’armée française

Le sergent-chef Bonnetête doit passer un coup de fil urgent. Il s’apprête à utiliser une cabine téléphonique de la caserne, mais n’a pas de monnaie.

Voilà justement le deuxième classe Patimbert qui arrive en traînant ses Rangers. Le sergent lui demande :
– Soldat Patimbert, est-ce que vous auriez une pièce de 1 franc ?
– À l’aise, Blaise ! répond Patimbert.

Le sergent Bonnetête voit rouge :
– Est-ce que c’est une façon de s’adresser un supérieur ?! Maintenant je vais reposer ma question. Deuxième classe Patimbert, auriez-vous une pièce de un franc à me prêter ?

Et Patimbert :
– Chef, NON chef !