L’accident du Front National

Au retour d’une réunion du front national, deux sympathisants qui avaient un peu arrosé l’événement, percutent avec leur 4×4 la Clio de trois Maghrébins. Le choc est terrible. Les deux frontistes, quoique secoués, s’en sortent sans une égratignure. Ils s’extirpent de leur engin pour constater les dégâts.

Sous la violence de l’impact, un des Maghrébins a été éjecté. Il gît sur le sol dans une mare de sang. Le pauvre est mourant. Le conducteur du 4×4 sort alors son pistolet et pointe son arme vers le blessé :
– Je dois l’abattre, dit-il, C’est un être humain qui souffre…

Il descend le pauvre homme sans sourciller et ouvre ensuite la portière de la Clio. Le passager de la voiture tombe comme une masse à ses pieds. Lui aussi est agonisant. Pâle comme la mort, il doit souffrir d’une hémorragie interne. Le frontiste lève son arme et à nouveau il dit :
– Cet homme doit souffrir et n’a plus aucune chance de survivre. Je dois l’achever pour son bien…

Il tire alors deux coups dans le corps du pauvre gars. Aussitôt après, il entend alors une voix tremblotante de terreur qui provient de l’arrière de la voiture :
– Pitié, pitié ne tirez pas. Je vais bien, vous voyez je n’ai rien !

Alors l’extrémiste pointe son revolver vers le troisième Maghrébin sur le siège arrière de la voiture et il dit :
– C’est un être humain qui souffre et qui, de plus, est un sacré menteur…

La durée de la peine

Deux taulards se rencontrent. L’un dit à l’autre :
– J’ai braqué une banque et j’en ai pris pour 25 piges !
– Ben, moi j’ai carrément trucidé toute ma famille et ils m’ont dit que je ne resterais ici que 48 heures…
– Quoi ? lui hurle l’autre. Je prends 25 ans pour un braquage, et toi deux jours seulement pour avoir tué ta famille !
– Bah oui… Je passe à la chaise électrique mercredi matin…

Macabre famille

Une famille de fous furieux part en vacances de neige. Au volant, le père aperçoit un chien au milieu de la route. Il crie aussitôt à l’attention de tous les passagers :
– Les enfants, regardez ! On va bien s’amuser !

Il accélère brusquement et heurte violemment le pauvre animal. La voiture continue sa route laissant seulement deux traces sanglantes et quelques lambeaux de chair déchiquetée… Dans la voiture, les enfants hurlent de joie.

À la sortie de l’autoroute, le père distingue une petite vieille qui traverse. Sa femme lui suggère :
– Allez, vas-y, ça ferait tellement plaisir aux enfants !

Le père appuie sur le champignon et percute violemment la pauvre vieille. La voiture continue sa route laissant seulement deux traces sanglantes et quelques lambeaux de chair déchiquetée… Dans la voiture, les enfants hurlent de joie.

Arrivé en montagne, la voiture emprunte une route sinueuse. Le fils chuchote à l’oreille de son père :
– Et si tu balançais maman par la portière…

Ricanant, le père ouvre immédiatement la portière et pousse son épouse dans le ravin.

La voiture continue sa route laissant seulement le cadavre de la mère éclaté sur les rochers du bord de la route et des centaines de lambeaux de chair sanguinolentes maculant la neige…

Son fils éclate de rire mais la petite fille éclate en sanglots. Mesurant la gravité de la situation, le père freine brutalement et arrête la voiture sur le bord de la route. Il se retourne vers sa fille :
– Pourquoi tu pleures ?

Et la gamine entre deux sanglots laisse tomber :
– Snif ! Je l’ai pas vue tomber…

L’ordre américain

Deux jeunes New Yorkais ont été incorporés et envoyés dans un pays d’Afrique où les Américains ont entrepris de ramener l’ordre.
– Avoue, dit l’un, que c’est idiot d’être là, un fusil à la main, à tuer des gens qu’on ne connaît même pas.
– C’est vrai. On devrait déserter, retourner dans le Bronx, reprendre nos couteaux, et nous remettre à tuer des gens qu’on connaît.