Plus tard quand tu seras veuve…

Une jeune femme passe aux Assises pour avoir tué son mari. Le président lui dit :
– Franchement, je ne comprends pas votre geste, votre mari était jeune et charmant.
– C’est exact, monsieur le président.
– Alors, pourquoi l’avoir tué ?
– C’est lui qui m’a mis cette idée en tête affirme-t-elle.
– Pouvez-vous être plus précise ?
– Mais bien sûr, il ne voulait absolument pas que je m’habille en noir et n’arrêtait pas de dire : « Attends donc d’être veuve ».

Refroidie à mort

On juge un mari accusé d’avoir tué sa femme. Le procureur n’a pas ménagé le coupable présumé. Celui-ci hurle :
– Je suis innocent ! Ma femme est morte d’un refroidissement.
– Parfaitement ! rétorque calmement l’avocat général, et c’est vous qui l’avez refroidie.

La maladie de Cindy

C’est samedi, et comme tous les samedi, Robert sort en boite au Macumba. Une fois à l’intérieur, il s’approche du bar, commande une Seize et jette un coup d’oeil circulaire, cherchant visiblement quelqu’un…
– Où est passée Cindy la danseuse ? demande-t-il au barman.
– Elle est morte ! répond le serveur d’un air grave.
– Morte ? C’est pas possible ? Et de quoi ? lui demande Robert incrédule.
– Elle est morte de l’herpès !
– N’importe quoi ! lui répond Robert, c’est pas possible de mourir à cause de l’herpès !
– Ah ben si ! Surtout quand c’est à Jo Le Borgne qu’on le refile…

22 octobre 2018 – Arthur, où t’as mis le corps ?

Disparition du journaliste Jamal Khashoggi : Ryad affirme « ne pas savoir où se trouve le corps. »

dessin d'actualité humoristique sur la disparition du journaliste Jamal Khashoggi
22 octobre 2018 – Arthur, où t’as mis le corps ?

Saoudien : « – Bon, tu le trouves ou bien ?
– Non. C’est toujours pas lui… Je te rappelle qu’au départ, il ne fallait pas qu’on puisse le retrouver. »
(caricature de Saoudiens cherchant le corps de Jamal Khashoggi)

L’Arabie Saoudite, ce si sympathique client, quoiqu’un peu désordonné, ne se rappelle plus où il enterre les corps de ses opposants… Alors, ce corps, c’est où, dites ?

Zaïtchick

Des fleurs à la prison

À la prison de Nice, un nouveau détenu arrive dans une cellule qu’il va partager avec un autre prisonnier :
– Salut, j’ai pris vingt ans pour le casse du Crédit Lyonnais de Nice et toi ?
– Moi, j’ai pris vingt ans pour le Carnaval de Nice.
– Et comment ça ?
– Hé bien, comme tout le monde jetait des fleurs du haut de son balcon, moi j’ai jeté ma femme, elle s’appelait Marguerite.