Spécialistes ou philosophes

« Il y a deux sortes de savants : les spécialistes, qui connaissent tout sur rien, et les philosophes, qui ne connaissent rien sur tout. »

George Bernard Shaw

Le métier du père

Un collégien raconte à ses parents :
– On a fait un essai, en classe, sur le thème : « Le métier de mon père ». Ça m’inspirait et je me suis dit que mon texte serait sûrement le meilleur et que la prof le lirait à haute voix devant toute la classe.
– Alors, dit la mère, tu as raconté comment ton père, un des plus grands chirurgiens de ce monde, a déjà réussi plus de vingt greffes du cœur ?
– Heu… non. Pour impressionner les copains, j’ai raconté qu’il conduisait une voiture de pompiers.

Vétérinaire vs médecin

Un vétérinaire qui ne se sentait pas en forme va consulter son médecin. Le médecin lui demande quels sont les symptômes, depuis quand cela dure etc… Mais le véto l’interrompt :
– Vous savez, je n’ai pas besoin de demander à mes patients ce qu’ils ont. Je les ausculte, les regarde attentivement et je finis par trouver tout seul. Pas vous ?

Alors le médecin ne répond pas, et poursuit son examen sans l’aide du patient. Quand il a fini, il fait une ordonnance et la remet au vétérinaire en lui disant :
– Voilà. Vous suivez ce traitement pendant 10 jours. S’il n’y a pas d’amélioration il faudra que je vous pique…

Le chat qui parle

La maîtresse de maison à sa bonne :
– Dites donc, le perroquet n’est plus sur son perchoir ! Vous n’avez rien remarqué d’anormal en mon absence ?
– Non, rien… Sauf peut-être le chat… Il s’est mis à parler…

L’apprenti coiffeur au rasoir

Kévin vient de débuter en apprentissage dans le salon de coiffure de son papa. Pour la première fois, son père a décidé de lui laisser le champ libre pour voir si son fiston a la fibre capillicole.

Un client se présente pour une coupe de cheveux.
« Prenez ce fauteuil, monsieur », lui dit le père ; « et toi Kévin, vient ici : tu vas couper les cheveux de monsieur, c’est une coupe au rasoir ! »

Puis s’adressant au client, il lui dit sur le ton de la confidence :
« Je vous laisse entre les mains de mon fils ; ça sera sa première coupe, mais rassurez-vous, je le surveille ! »
Et là-dessus, Kévin se met au travail.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que jeune apprenti n’est pas à son aise, et au bout d’une minute à peine, d’un geste brusque « SCOUIK », Kévin tranche net l’oreille du client. Ça pisse le sang dans tout le salon, on dirait un cochon qu’on vient de saigner pour faire du boudin, et monsieur Mastard se ramène en courant, affolé et très en colère
« Satané bougre de d’andouille, tu ne peux pas faire attention ? »
Et il va lui filer une énorme gifle, sauf que Kévin a l’habitude et hop, il se baisse… Et c’est le client qui se prend la mandale !
« Mon pauvre monsieur, je suis désolé, ce n’est pas vous que je visais… Bon, je vais vous mettre une compresse sur l’oreille et Kévin va terminer votre coupe, d’accord ? »

Alors Kévin reprend le rasoir et entreprend de terminer sa coupe. Il est encore plus nerveux lorsqu’il attaque l’autre côté… Tellement nerveux et tellement tremblant que d’un geste fou il tranche la deuxième oreille du client ! Ça pisse à nouveau le sang sur le carrelage su salon et une fois de plus, son père se ramène furibard !
« Espèce de petit con, tu te rends compte de ce que tu as fait ? »
Et il va lui recoller une mandale, mais Kévin est un maître de l’esquive et hop, la mandale atterrie sur le nez du client, une fois de plus.
Après s’être excusé une fois de plus auprès du client, et après avoir stoppé l’hémorragie au moyen d’une compresse, le coiffeur dit à son fils :
« Bon, je te laisse une dernière chance. Tu vas terminer la coupe de monsieur… »

Et Kévin, secoué de tremblements, se remet en piste. Il a presque terminé. Il va enfin pouvoir se décontracté lorsque… « ZIP! » D’un seul coup d’un seul, il vient de couper le bout du nez du client.

Alors le client se retient de crier et tire Kévin par la manche pour lui dire à l’oreille :
« Surtout ne dites rien : je crois que votre père n’a rien vu cette fois. »