Les problèmes de Jawad Bendaoud

Les perles : Jawad Bendaoud

« Je ne suis pas un menteur. On a tous des problèmes. Mon père est malade. J’ai perdu ma grand-mère. J’ai perdu mon grand-père. »

(Jawad Bendaoud, alias Le logeur de Daesh, alias Century 21, alias Stéphane Plaza, lors de son procès le 30 novembre 2018)

Un dragueur de qualités

Une nana, un mec :
– Selon toi, c’est quoi mes qualités ?
– Tu es jolie, mignonne, attachante, adorable, belle, intelligente, raffinée, désirable…
– C’est vrai, tu penses tout ça de moi ?
– Ben oui !
– Et toi, c’est quoi tes qualités ?
– Je suis un formidable menteur.

Le sincère mensonge

Les perles : la justice

Le prévenu :
– Madame le président, j’atteste sur l’honneur…

Le magistrat, qui le coupe aussitôt :
– Non, cela ne suffit pas, monsieur ! Nous passons notre temps ici à avoir des gens qui nous mentent. Nous voulons des preuves !

Seul Bernard Tapie avait résolu le problème. Il « mentait de bonne foi » !

Poker menteur…

Coup de sifflet ! La police des jeux entre dans un tripot. Trop tard ! Les cartes sont cachées et l’argent a été raflé en deux secondes. Un inspecteur s’approche d’une table où trois messieurs dégustent paisiblement leurs consommations. Et le dialogue s’engage :
– Vous étiez en train de jouer au poker ? demande-t-il à l’un d’eux.
– Moi ? Je vous jure bien que non.
– Et vous ?
– Parole d’honneur, monsieur l’inspecteur.
– Avouez donc, dit-il au troisième. Vous jouiez au poker ?
– Moi ? répond l’autre d’un air suave. Tout seul ? J’aurais eu l’air fin !

Le droit au mensonge

Les perles : la justice

L’avocat aux jurés : « Il faut que vous sachiez qu’en France, l’accusé a le droit de mentir. » C’est même un exercice rhétorique que certains pratiquent avec assiduité.