C’est qui le plus méchant ?

Le téléphone sonne à la gendarmerie. Le brigadier décroche. Au bout du fil, il y a une vieille fille qui habite à l’entrée du village.
– Venez-vite ! demande-t-elle, c’est affreux ! Le facteur veut tuer mon chien !

Le brigadier tente de la calmer :
– Voyons, c’est impossible. Le facteur est un brave homme qui aime les animaux.
– Un brave homme ? Eh bien, venez donc le voir perché sur la branche du pommier, rouge de colère et criant à mon chien, qui est au pied de l’arbre avec un morceau de son pantalon entre les dents : « J’aurai ta peau, sale bête ! ».

Les vieilles peaux

– Savez-vous, ma chère, dit une dame à une amie, qu’il ne faut pas croire ce que disent les gens ? Ainsi, on m’a assuré que vous étiez méchante.
– Oh, riposte l’amie, comme vous avez raison ! On m’a bien affirmé que vous étiez bonne !

On a le style ou on ne l’a pas

S’adressant à la vedette féminine du film, le metteur en scène s’écrie :
– Mais non ! Mais non ! Votre jeu est très mauvais ! Il faut que votre regard exprime tout à la fois mépris et méchanceté. Du venin ! Faites donc comme si voyant à l’instant votre plus grande ennemie avec son nouveau manteau de vison, vous disiez méchante et méprisante : Peuh ! Du lapin !

Méchants oiseaux

Quel est le comble de la méchanceté pour quelqu’un qui n’aime pas les oiseaux ?

C’est d’avoir des pigeons voyageurs et de déménager tous les huit jours pour les rendre fous.

On est si peu de choses…

Au moment de payer ses achats, la cliente se rend compte qu’il lui manque un centime d’euro pour faire l’appoint.
– Ne vous tracassez pas pour si peu, lui dit la vendeuse, vous me le rendrez quand vous viendrez la prochaine fois.
– Et si je meurs d’ici là ?
– Oh ! répond la vendeuse, ce ne sera pas une grosse perte.