Les mariages de l’agence

Un journaliste demande à une directrice d’agence matrimoniale :
– Avez-vous parfois des nouvelles des hommes qui se sont mariés par votre intermédiaire ?
– Oh oui, souvent ! Mon agence a d’ailleurs été plastiquée trois fois.

Le cadeau de mariage très sûr

Le jour où un couple fête son dixième anniversaire de mariage, un paquet leur arrive par la poste. Ils l’ouvrent et y trouvent une cafetière électrique que leur a envoyée la tante du mari avec ce petit mot :
« Pour vous adresser ce cadeau de mariage, j’ai préféré attendre un peu afin d’être sûre que votre union serait solide. »

Quinze ans plus tard, elle reçoit une lettre ainsi rédigée :
« Ma chère tante. Avant de te remercier pour ton beau cadeau, j’ai préféré attendre un peu pour être sûr que ta cafetière serait solide. Elle l’a été jusqu’à aujourd’hui. »

Le sexe sur commande

Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple est au lit quand la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l’avait plus fait depuis bien longtemps.

Il commence par lui titiller le cou, puis descend le long du dos jusqu’au creux des reins. Il lui caresse les épaules, puis les seins et s’arrêta pile sur son bas-ventre. Il entreprend alors de placer sa main sur l’intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu’au mollet. Puis il remonte à l’intérieur de la cuisse et s’arrête tout en haut de sa jambe. Il fait la même chose de l’autre côté et s’arrête soudainement, se tourne sur le côté et ne dit pas un mot.

Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d’effet, elle lui demande amoureusement :
– Chéri, c’était merveilleux, pourquoi t’es-tu arrêté ?
– Parce que j’ai enfin retrouvé la télécommande…

La déception maritale

« Les hommes épousent les femmes dans l’espoir qu’elles ne changeront pas. Les femmes épousent les hommes dans l’espoir qu’ils changeront. Dans les deux cas, on est déçu. »

Albert Einstein

Les deux jours de bonheur

« La femme donne à son mari deux jours de bonheur : celui où il l’épouse, et celui où il l’enterre. »

Auteur inconnu