15 avril 2018 – Macron fait la leçon…

Macron retourne à l’école…

dessin d'actualité montrant Emmanuel Macron face à Jean-Pierre Pernaut
15 avril 2018 – Macron fait la leçon…

Emmanuel Macron : « Moi aussi, j’aimais beaucoup ma maîtresse… »
Jean-Pierre Pernaut : « Ça va plaire à la ménagère de moins de cinquante ans… »
(caricature d’Emmanuel Macron et Jean-Pierre Pernaut)

Déjà que je trouvais que TF1 était une chaîne pour gérontes…

Zaïtchick

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8 avril 2018 – Chien de garde…

L’économie libérale est une maîtresse exigeante…

dessin d'actualité montrant un éditorialiste soumis à l'économie libérale
8 avril 2018 – Chien de garde…

Économie libérale : « Tu viens prendre ta correction mon petit éditorialiste soumis ? »
Éditorialiste : « Une seconde, maîtresse, je peaufine mon papier pour voleurs actuels : « Messieurs les grévistes syndiqués, laissez-nous libres d’entreprendre sans entraves… ». »
(caricature d’éditorialiste soumis à l’économie libérale)

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Les femmes des copains

Ce sont deux copains qui se baladent. Devant eux, un peu plus loin, il y a deux femmes. Le premier dit au second d’un air très fier :
– Tu vois la fille de droite, c’est ma femme et l’autre c’est ma maîtresse. Dingue, non ?

Et le second lui répond :
– C’est marrant, parce que moi, c’est exactement le contraire !

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Le langage des animaux à l’école

À l’école primaire de la cité des Bleuets, l’institutrice donne un cours aux enfants sur le langage des animaux.
« Allons les enfants, maintenant, vous allez chacun votre tour m’imiter le cri d’un animal. Allez, on commence. Qui peut me faire le cri de l’âne !? »

Jessica lève la main et sur un signe de la maîtresse, elle met ses mains en porte-voix et fait « HI HAN ».

« Très bien. » répond la maîtresse. « Maintenant, qui peut me faire le cri du mouton ? »

« Moi, moi » demande Henri. Il place alors ses mains en porte-voix et crie « BÊÊÊÊ ».

« Excellent » répond l’institutrice. « Et maintenant, plus difficile. Qui peut m’imiter le cri de la vache ? »

Et alors le petit Toto, affalé près du radiateur lève la main et dit « Moi madame, moi madame. Moi je sais ! ».

Étonnée, la maîtresse lui donne la parole :
« La vache, quand elle crie, elle fait : POUR DEMAIN, TU ME COPIERAS CENT FOIS « JE NE DOIS PLUS EMBÊTER MES PETITS CAMARADES PENDANT LA CLASSE » ! »

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