À la pêche aux moules, moules, moules…

La maîtresse demande un jour aux enfants :
– Avec quoi fait-on de la compote ?

Les mains se lèvent :
– Avec des pommes, avec des poires, avec des pêches, etc…

Et un petit garçon dit :
– Avec des moules !

La maîtresse lui demande :
– Es-tu sur de toi ? Les moules, ce sont des fruits de mer, et je ne crois pas qu’on fasse de la compote avec. Sais-tu comment on fait cela ?

Le petit garçon :
– Ben je ne connais pas la recette mais ma mère quand elle se lève le matin, elle dit toujours : « J’ai la moule en compote ! »

Les gendarmes sont des pions

Les perles : la police

Un père de famille signale que son fils âgé de trois ans a bousculé son neveu, d’un an plus jeune, ce jour à l’école. Il exige que les gendarmes ordonnent à la maîtresse de mieux surveiller les enfants.

La mort de la grenouille

À l’école primaire, un petit garçon s’approche de la maîtresse et lui dit :
« Maîtresse, j’ai trouvé une grenouille au bord de la rivière en venant à l’école ce matin ! »

L’institutrice s’intéresse et demande :
– Et ta grenouille, elle était vivante ou bien elle était morte ?
– Elle était morte maîtresse !
– Et comment savais-tu qu’elle était morte ?
– Parce que je lui pissé dans l’oreille !
– Tu as quoi ?!!!
– Ben, je me suis approché de son oreille et j’ai fait ‘PSSSST !’ et alors elle n’a pas bougé. Alors j’ai su qu’elle était morte.

L’histoire de Théo

Le petit Théo demande à sa maîtresse s’il peut lui parler après le cours. Elle accepte.

La maîtresse :
– Alors, que veux-tu me dire, Théo ?
– Je pense être trop intelligent pour rester dans cette classe, je m’embête ! Je voudrais passer directement au lycée.

Sur ce, le directeur informé, demande à Théo s’il veut bien passer des tests. Il accepte sans hésiter et le directeur commence le test :
– Voyons voir Théo, 3 X 4 ?
– Douze !
– Et 6 X 6 ?
– Trente-six, Monsieur le directeur.
– Capitale du Japon ?
– Tokyo !

Le test continue pendant une demi-heure, de plus en plus difficile, et Théo ne fait aucune erreur !

À la fin du test, le directeur est satisfait mais la maîtresse demande si elle peut à son tour lui poser des questions. Tous deux acceptent et elle commence :
– Bon Théo, la vache, elle en a 4 et moi j’en ai 2, qu’est-ce que c’est ?
– Les jambes, Madame.
– Correct. Qu’est-ce qu’on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ?

Le directeur s’étonne de la question… mais Théo répond sans hésiter :
– Des poches, Madame.
– Bien, Théo. Qu’est-ce que les hommes et les femmes ont en plein milieu et qui est en double ?

Le directeur se prépare à intervenir lorsque Théo répond :
– Les deux « M », Madame.
– Où est-ce que les femmes ont les poils les plus frisés ?
– En Afrique Madame…
– Qu’est-ce qui est mou mais qui, aux mains d’une femme, devient dur ?

Le directeur ouvre grands les yeux mais Théo répond :
– Le vernis à ongles, Madame.
– Qu’est-ce que les hommes et nous les femmes, nous avons au milieu des jambes ?
– Les genoux !
– Bien. Et qu’est-ce qu’une femme mariée a de plus large qu’une femme célibataire ?

Le directeur n’en croit pas ses oreilles et s’apprête à interrompre le questionnaire, mais Théo répond toujours, imperturbable :
– Le lit, Madame.
– Quelle est la partie de mon corps qui est souvent la plus humide ?
– Votre langue, Madame.
– Quel mot commençant par la lettre « c » désigne quelque chose qui peut être humide ou sec et que les hommes aiment regarder ?
– Le ciel !

Le directeur soufflant, transpirant comme un sauvage, décide d’arrêter le test et s’exclame :
– Ce n’est pas au lycée que je vais t’envoyer mais directement à l’université ! Même moi, je l’aurais complètement raté ce test…

Morale de l’histoire : c’est avec l’âge que l’on devient pervers !

L’art de la sieste

Les perles : les enfants

« Je veux être maîtresse Arts plastiques le matin, sieste l’après-midi. »