« Il faut choisir : se reposer ou être libre »

dessin d'humour de Chag sur le choix de Thucydide entre le repos et la liberté
« Il faut choisir : se reposer ou être libre »

Rat : « Mais on est libre de se reposer, non ?! »
(caricature du choix de Thucydide)

Le futur appartient aux audacieux

L’institutrice est charmante, jolie, blonde. Elle fait un cours de morale sous l’œil attendri de toute une classe de garçonnets. On entendrait une mouche voler…
– Il faut, dit-elle, toujours penser à l’avenir. Tenez, par exemple, hier j’étais dans les bras de mon père, aujourd’hui je suis dans les bras de mon époux. Mais demain ?
– Demain, demande Toto avec effronterie, est-ce que vous serez libre ?

La santé mentale des juges

Les perles : la justice

Un expert psychiatre suggère à la barre de la cour d’assises de soumettre les juges à des examens médicaux, voire psychiatriques, de la même façon que les pilotes de ligne sont soumis à des examens visuels fréquents. « Après tout, dit l’expert, ils décident de la liberté des gens. Ce n’est pas rien !

10 juin 2019 – Otages, ô désespoir

dessin d’actualité humoristique sur les journalistes politique comme Christophe Barbier et leur interprétation très particulière de certains évènements
10 juin 2019 – Otages, ô désespoir

Cas 1 :
Christophe Barbier : « Otage ! »

Cas 2 :
Annonce : « Suite à un arrêt de travail d’une certaine catégorie de notre personnel, le train est annulé… »
Christophe Barbier : « Prise d’otages !!! »

Cas 3 :
Affiches électorales : « Moi ou » « Le chaos »
Christophe Barbier : « Libre exercice de la démocratie. »
(caricature de Christophe Barbier)

Le pari de la justice

Les perles : la justice

Une autre histoire de hold-up. Deux compères braqueurs, unis comme les doigts de la main, riaient, plaisantaient, ironisaient sous les yeux ahuris des policiers chargés de les surveiller étroitement, quand l’un d’eux eut l’irrévérence de se livrer avec son alter ego à des paris sur les peines que s’apprêtait à réclamer son accusateur. Il est vrai que l’un et l’autre n’avaient guère de soucis à se faire. Ils avaient près de cinquante années de prison au compteur judiciaire. Et savaient que la liberté ne serait pas pour demain.