Le monopole de la banque Rothschild

Un juif immigre à New-York et s’installe à Manhattan à côté de la banque Rothschild. Besogneux et bon commerçant, il confectionne des cornets de frites, et sa petite boutique prospère gentiment.

Ses amis, naturellement se rappellent à son bon souvenir, et l’un d’eux lui demande :
– Je sais que tes affaires marchent bien, cela ne te gênerait certainement pas de me prêter un peu d’argent, mes affaires ne vont pas très bien.

Et le petit commerçant répond :
– Ah là là, mais je ne peux pas, j’aurais bien voulu mais… Vois-tu, je vais te faire une confidence, lorsque je me suis installé ici, j’ai passé un accord avec Rothschild : je ne fais pas de prêt, et eux ne vendent pas de frites.

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La lassitude du vieux marié juif

Après trente années de mariage, la vie amoureuse de Sarah et de Jacob était tombée dans l’impasse. Sarah consulte le Rabbi Sliman pour savoir comment redonner du piment à cette union.
« Tu dois lui préparer des petits plats épicés, lui faire boire des grands vins français pour qu’il oublie les fatigues de son magasin. »

Sarah fait tout comme Rabbi Sliman lui a conseillé, mais rien ne change, après le repas, Jacob s’effondre dans son fauteuil et lit son journal.

Alors Sarah va revoir le Rabbi et lui explique la situation.
« Eh bien Sarah ! Tu dois acheter de la lingerie fine et après le repas, tu dois faire pour ton mari un petit strip-tease et alors, il va réagir et tout redeviendra comme avant. »

Sarah fait les magasins les plus chics de la ville et rentre à la maison avec une parure noire en dentelle de Calais, plus le porte-jarretelles assorti (très joli, mais très cher).

Après un petit repas aux chandelles (homard au gingembre et poivre rouge accompagné d’un Chassagne-Montrachet 1935), Jacob s’installe dans son fauteuil et commence à lire les cours de la bourse…

Sarah entreprend alors un déshabillage dans les règles de l’art, avec musique appropriée, et elle interpelle Jacob :
(elle, enjôleuse) « Mon chéri, regarde un peu. »
(lui, glacial) « Mouais ! »

Elle se retrouve bientôt avec sa petite parure noire dont les voiles ne laissent aucun doute sur ses charmants atours.
(elle, coquine) « Jacob, mon amour, regarde ce que j’ai acheté. »
(lui, curieux) « Mouais ! C’est neuf. Et cher je suppose ? »

Sarah ne se laisse pas démonter et continue son effeuillage en découvrant un sein dont la blancheur tranche cruellement sur le noir du soutien.
(elle, érotique) « Jaja, cela ne te rappelle rien ? »
(lui, surpris) « Oh ! Moshe Dayan ! »

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L’épreuve de mariage du rabbin

Un jeune goy fréquente la fille du rabbin Goldenberg et veut se marier avec elle. Pour ce faire il a besoin de l’autorisation du père. En allant faire sa demande officielle chez le père de la jeune fille, le rabbin lui explique :
« Nous sommes juifs et nous avons une forme particulière de faire les choses. Si tu veux te marier avec ma fille tu dois d’abord passer une petite épreuve. Prends cette orange et reviens demain. »

Le gars sort de là extrêmement surpris.

Le lendemain il revient voir le rabbin.
– Très bien, dit le père, qu’as-tu fait de l’orange ?
– Je l’ai mangée, j’avais faim.

Le rabbin réplique :
« Très mal ! Tu vois, chez nous, on épluche l’orange et avec la peau nous faisons une délicieuse liqueur. Nous coupons ensuite l’orange en deux, donnons la moitié aux pauvres et l’autre moitié nous la répartissons dans la famille. La moitié des pépins nous les vendons au marché, l’autre moitié nous les gardons pour semer. Tu vois comme nous sommes ?… Bon, je vais te donner une autre opportunité. Prends ce saucisson et revient demain. »

Le gars sort, un peu en rogne et revient le lendemain :
– Alors qu’as-tu fait du saucisson ?
– Avec le cordon, j’ai fait des lacets pour mes chaussures, avec le petit métal gravé j’ai fait un pendentif pour votre fille. J’ai coupé le saucisson à moitié, j’ai donné la moitié aux pauvres et l’autre moitié je l’ai répartie dans la famille.
– Très bien ! s’extasie le rabbin. Et qu’est-ce que tu as fait de la peau ?
– Avec la peau j’ai fait un préservatif, j’ai tiré un coup avec votre fille et je vous apporte le lait pour faire un lait russe !

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Le bonheur de chacun

Les perles : le Baccalauréat 2017

« Chacun voit le bonheur d’un œil différent, Causette mange du pain, Hitler tuait des Juifs tandis que d’autres mangent du chocolat dans leur lit. »

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