Que dis-je, c’est un cap ? c’est une péninsule !

C’est un cadre qui souhaite obtenir une promotion et qui a invité son patron à dîner chez lui un soir pour instaurer une relation de confiance.

Le cadre prévient sa femme et ses jeunes enfants avant le repas :
– Bon, je veux qu’une chose soit bien claire : mon patron a un très grand nez et il est très susceptible avec son apparence physique, alors je vous en prie, pas un mot là-dessus. C’est bien compris les enfants, on ne parle pas du nez de mon patron et on évite de le regarder trop fixement !
– Bien papa, répondent en chœur les deux fils.

Deux heures plus tard, tout le monde passe à table. Pendant tout le repas, les parents se font un sang d’encre. Les enfants vont-ils tenir leur langue ? Vont-ils parvenir à ne pas irriter le chef d’entreprise en fixant de façon trop visible son appendice nasal ?

Et puis finalement, le repas se termine, et avant d’amener le café, les enfants sont envoyés se coucher.
Les deux parents poussent intérieurement un « Ouf » de soulagement bien compréhensible et la maîtresse de café se sent beaucoup plus détendue en apportant le service à café.

Elle sort son plus beau sourire, et en s’adressant au patron elle demande :
– Et pour vous cher monsieur, combien de sucres dans votre nez ?

L’arnaque au déjeuner

Une maman a préparé le déjeuner. Quand ses deux fils rentrent de l’école, elle se souvient soudain qu’elle a invité ses voisins à déjeuner, et il est trop tard pour préparer autre chose… Elle a une idée, elle dit à ses enfants :
– Les garçons, c’est simple, vous n’aurez qu’à dire que vous n’avez pas faim et que vous ne voulez pas de bifteck !

Le repas se passe et, quand arrive le dessert, la mère leur dit fermement :
– Les enfants, vous n’avez pas voulu manger de viande… eh bien, vous n’aurez pas de dessert !

La réunion au collège

Un petit garçon annonce à son père :
– P’pa ! nous sommes invités à une réunion au collège !
– Ah bon ? Serons-nous nombreux ?
– Non… seulement toi, le proviseur et moi !

Lettre à ma belle-mère

Madame est en train de lire son courrier au petit-déjeuner. Tout à coup, elle lance à son mari un regard soupçonneux :
– Robert ! Je suis en train de lire une lettre de ma mère. Elle dit qu’elle ne peut pas accepter notre invitation à venir passer quelques jours ici à la maison… Elle dit qu’elle a l’impression qu’on ne veut pas vraiment d’elle. Peut-être peux-tu m’expliquer ce qu’elle veut dire par là ? Je t’avais dit de lui envoyer un petit mot pour lui dire qu’elle pouvait passer à sa convenance, qu’est-ce que tu lui as écrit ?
– Ben… Heu… C’est à dire que… Voilà, en fait, je ne savais pas comment écrire « à votre convenance » alors j’ai remplacé ça par « à vos risques et périls »…

Consanguinité de groupe

La science-délire : Le groupe sanguin

Si vous invitez des gens qui ont tous le même groupe sanguin à une fête, mais que vous ne leur dites pas, ils vont parler d’autre chose.