innocence

Le lapsus de Jawad Bendaoud

Les perles : Jawad Bendaoud

« Si vous me condamnez, vous condamnez un coupable ! »

(Jawad Bendaoud, alias Le logeur de Daesh, alias Century 21, alias Stéphane Plaza, lors de son procès le 14 décembre 2018)

La correspondance de Colonna

Les perles : la justice

Dans une lettre adressée à l’hebdomadaire nationaliste corse U Ribombu, Yvan Colonna, le tueur présumé du préfet Érignac, en cavale depuis mai 1999, sort de sa réserve : « Je n’y suis pour rien dans cette affaire (…) Je redescendais chez moi avec mes chèvres, lorsque j’ai rencontré quelqu’un qui m’a dit que j’étais activement recherché par la police pour l’affaire Érignac. » Vingt mois pour pareille fulgurance épistolaire, Yvan Colonna peut revoir sa copie.

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Refroidie à mort

On juge un mari accusé d’avoir tué sa femme. Le procureur n’a pas ménagé le coupable présumé. Celui-ci hurle :
– Je suis innocent ! Ma femme est morte d’un refroidissement.
– Parfaitement ! rétorque calmement l’avocat général, et c’est vous qui l’avez refroidie.