Les performances nocturnes

Sagesse populaire :

« Les hommes de plus de quarante ans qui se vantent de le faire toute la nuit, ne parlent pas de sexe… mais de dormir sans se lever pour pisser. »

La viande du chien

Une cliente achète un rôti. Elle découvre le chien du boucher qui se lèche les babines devant la marchandise.
– Est-ce que ce gros chien ne vous mange jamais de viande ?
– Oh ! Jamais, madame, il est bien élevé, il la lèche, c’est tout.

La possibilité de l’impossible

C’est un commercial qui vient de faire 1000 Km sous la pluie, la neige, le brouillard… Bref, il est vanné et cherche un hôtel où, enfin, il pourrait dormir. Il se présente au seul hôtel à 100 Km à la ronde.

La réceptionniste :
« Je suis désolée monsieur, mais nous sommes complet. Tout l’hôtel est retenu pour un mariage. »

Le commercial ressort ses vieux cours de charme :
« Mais voyons mademoiselle, je me lève à 5 heures demain matin, les fêtards ne seront toujours pas couchés… »
À force de persuasion, la réceptionniste accepte.

Le commercial peut enfin se coucher. Il s’endort aussitôt. Jusqu’à ce que le premier locataire de la chambre vienne se coucher lui aussi.

« Merde, il va me faire des histoires », pense le commercial. Mais non, l’autre, complètement ivre s’endort comme une masse sans même le voir.

Tant mieux pense l’autre. Cependant, en se réveillant, il sent qu’il faut qu’il aille aux toilettes et c’est pour la grosse commission.

Trop fatigué pour se lever, et peut-être pour se venger des ronflements que lui a infligé le fêtard, il baisse le pantalon de l’ivrogne et fait son affaire comme ça.

Sur le coup des 11 heures du matin, l’ivrogne se réveille, cela fait belle lurette que le commercial a repris la route.

En plus d’avoir la gueule de bois, il a l’air soucieux. Il répète inlassablement : « Ça, c’est possible. Ça, c’est possible aussi. Mais ça… Non, ça c’est pas possible. Bon, ça, c’est possible. Ça, j’admets que c’est possible aussi. Mais ça… Mais non, ça c’est pas possible, rien à faire. »

Au bout d’un moment, la réceptionniste intriguée lui demande ce qui lui arrive. Son esprit encore nébuleux lui fait avouer à quoi il pense :
« Bon, que je rentre saoul, fumé comme un jambon, c’est possible. Que je sois dans un état assez pitoyable pour me chier dessus, bon, à la limite, c’est possible. Mais que je me chie dessus entre le pantalon et le caleçon, non, non, c’est pas possible. »

Les contorsions des toilettes

Un gars va rendre ses clés au concierge de ce petit hôtel miteux avant de quitter l’établissement définitivement.
– Avez-vous été satisfait de votre séjour ? lui demande le concierge.
– Eh bien non, justement, lui répond le client. Je ne reviendrai plus chez vous !
– Mais pourquoi ?
– À plusieurs reprises, lorsque j’ai dû aller aux toilettes, je me suis rendu compte qu’il n’y avait plus de papier !
– Mais enfin, s’insurge le concierge, vous avez une langue !
– Ehhhh…, répond le client, j’suis pas contorsionniste, hein !

Le crachat du coiffeur

Dans une petite ville, il y a quelques lustres, un gars arrive chez le coiffeur pour hommes. Il demande à se faire raser.

Le coiffeur lui demande :
– C’est la première fois que vous venez ?
– Oui, répond le gars, c’est la première fois.

Alors le coiffeur prend le blaireau, crache un coup sur les poils de l’ustensile, puis il le frotte sur le savon et s’apprête à en barbouiller la barbe du gars…
– Hé ! Vous n’allez tout de même pas me passer ça sur les joues après avoir craché dedans ? Vous faites ça avec tous les clients qui viennent se faire raser chez vous ?
– Oh non, répond le coiffeur, c’est parce que c’est la première fois que vous venez ; sans ça, les clients réguliers, on leur crache directement dans la gueule !