La soupe aux vermicelles

C’est un gars qui rentre dans un restaurant du côté de la place Pigalle. Il commande une soupe aux vermicelles qui lui est servie rapidement. Le gars commence à manger sa soupe et toute de suite, il s’arrête et manque de s’étrangler, un long cheveu s’étant collé au fond de sa gorge.

Après moults raclements de gorges et verres d’eau, il appelle la serveuse :
– Il n’est pas question que je paie cette soupe : il y avait un long cheveu dedans et ce n’est pas normal !

La serveuse essaie de calmer le client en lui proposant un autre plat, mais le client irascible renverse son bol de soupe et part en claquant la porte, sans payer. En le regardant s’éloigner par la fenêtre, l’employée voit le type entrer dans une maison de passe, juste en face.

Décidée à ne pas en rester là avec ce malpoli, la serveuse entre dans la maison close, demande dans quelle pièce est son gars à la soupe, et en un éclair, elle est dans la chambre.

À peine la porte est-elle ouverte qu’elle voit son client en pleine action : il est en train de bouffer la chatte de la prostituée !

La serveuse voyant cela ricane :
– Alors espèce d’escroc, tu ne veux pas payer ta soupe aux vermicelles parce que tu as trouvé un petit poil dedans, et regarde ce que tu es en train de bouffer en ce moment !

Et là le gars lève la tête et répond :
– Ouais, mais si je trouve un vermicelle ici, je paie pas !

La fraîcheur de l’urine

Les perles : la police

Mme X. signale que son voisin, avec lequel elle a un différend, vient d’uriner sur la porte de son garage. Elle sollicite l’intervention des gendarmes pour procéder aux constatations car l’urine est encore « fraîche ».

Les besoins de l’élève

Les perles : Les parents d’élèves

« Mon fils se plaint qu’il n’a pas le droit d’aller faire ses besoins pendant les cours. N’allez pas vous plaindre après ça s’il vous inonde sa culotte ! »

Les poils de la culotte

Un dimanche après-midi comme les autres. Deux papis prennent le soleil, assis sur un banc du jardin public, devisant tranquillement de tout et de rien, parlant politique et donnant du pain aux pigeons.
Une jolie jeune fille vient s’asseoir sur le banc en face d’eux. Les deux papis, toujours verts, braquent immédiatement leur regard vers l’entrejambe de la jeune fille qu’une mini-jupe version « ras-la-touffe » ne cache pas vraiment.
– Je ne vois pas bien d’ici… Tu penses que c’est sa culotte qu’on voit ou ses poils ?
– Je te parie que ce sont ses poils ! C’est le genre de fille à ne pas porter de culotte. Je te parie qu’elle est chaude, chaude, chaude… T’as vu comme sa jupe est courte !

Ils en sont là depuis dix minutes à ne pas pouvoir trancher la question, lorsqu’un petit gamin passe près d’eux, son ballon à la main.
– Hé petit ! Ça t’intéresse de gagner dix euros ?
– Ben oui monsieur ! Mais ma maman m’a dit de ne pas accepter de trucs de la part de vieux messieurs qui…
– Ola gamin !!! Ça n’a rien avec ça ! Mon copain et moi, on a fait un pari sur la demoiselle que tu vois là-bas. Tu vas t’approcher d’elle, et tu vas envoyer ton ballon dans ses jambes. En allant le rechercher, tu lèveras les yeux et tu regarderas si tu vois des poils ou bien une culotte. Moi je parie qu’elle a une culotte et si j’ai tort, je te donnerai dix euros. Mon copain pense que ce sont ses poils qu’on aperçoit d’ici, et il te donnera dix euros il a tort. D’accord ?
– Là, OK !

Le gamin fait ce qui était convenu, et une minute plus tard, il revient voir les vieux en rigolant :
– Vous me devez dix euros tous les deux !
– Pourquoi ? Qu’est-ce que tu veux dire ?
– Ce que vous voyez d’ici, ce n’est ni sa culotte, ni ses poils : ce sont des mouches !

L’odeur des hamsters

Pour célébrer leur dixième anniversaire de mariage, un homme a décidé d’offrir un couple de hamsters à sa femme. Les deux animaux semblent très amoureux l’un de l’autre et symbolisent à merveille le mariage parfait.

Mais dès qu’elle aperçoit la cage contenant les deux spécimens, la femme fait un bond en arrière et s’exclame : « Mais tu es complètement fou ? Qu’est-ce que tu veux que je fasse de ça ? »

Le mari fait observer à sa femme à quel point les deux hamsters semblent complices et heureux. Mais celle-ci, dégoûtée, reprend :
– Et d’abord, où tu veux que je les mette ?
– On pourrait les installer dans la chambre à coucher…
– Mais tu n’y penses pas… Et l’odeur ?
– Oh pour ça, ils feront comme moi, il faudra bien qu’ils s’y habituent.