La médecine mortelle

« Les médecins sont tous des assassins. Pourquoi croyez-vous qu’ils portent des gants ? Pour des raisons sanitaires ? Non, pour les empreintes digitales. »

Jackie Mason

Gandhi en Union Soviétique

Lorsque Gandhi visita l’Union Soviétique, Khrouchtchev l’emmena visiter Moscou dans sa limousine noire de chef d’état, la célèbre Zil.

Khrouchtchev avait des choses à dire à Gandhi sur son pays qu’il avait visité quelques temps auparavant. Il était vraiment très remonté sur l’hygiène désastreuse dans les rues indiennes :
« La dernière fois quand j’étais à Delhi », lui dit Khrouchtchev, « j’ai vu des excréments humains partout sur les trottoirs. Jamais une telle chose n’arrivera ici. »

Le pauvre Gandhi est extrêmement embarrassé par la remarque de Khrouchtchev, mais comme un fait exprès, il aperçoit un homme accroupi, visiblement en train de se vider le gros intestin au plein milieu d’un trottoir au long duquel le cortège de voitures officielles passe.

Gandhi pointe l’homme d’un index triomphal. Khrouchtchev est livide et n’hésite alors pas une seconde :
« Chauffeur, arrêtez-vous et allez coller une balle dans la tête de cet anarchiste ! »

Le chauffeur obéit et arrête immédiatement la voiture. Il prend son pistolet et s’avance vers l’homme qui commet le sacrilège de déféquer sur les trottoirs moscovites, et le doigt sur la gâchette, il échange quelques mots avec lui…

Une minute plus tard, il revient à la voiture sans avoir tiré le moindre coup de feu :
« Monsieur le Président, je ne peux pas tuer cet homme : c’est l’ambassadeur indien ! »

Le viagra pour les vieux

Un petit vieux se présente à la pharmacie :
– Bonjour madame, je voudrais du Viagra…
– Oui monsieur, combien en voulez-vous ?
– Oh, très peu, 5 ou 6 comprimés suffiront parce que je vais les couper en 4.
– Heu… Si je peux me permettre monsieur, j’ai bien peur qu’une si petite dose soit insuffisante pour maintenir une raideur acceptable durant assez longtemps…
– Oh là, je vous arrête ! Ça n’a rien à voir avec le sexe ! Moi, j’ai plus de 80 ans et tout ce que je veux, c’est arriver à pisser suffisamment loin pour ne pas mouiller mes pantoufles !

La dame pipi

Les perles : la police

Mlle X., domiciliée face au café de B, signale que des personnes ayant bu au bar urinent sur le mur de son habitation et que l’odeur l’incommode.

La soupe aux vermicelles

C’est un gars qui rentre dans un restaurant du côté de la place Pigalle. Il commande une soupe aux vermicelles qui lui est servie rapidement. Le gars commence à manger sa soupe et toute de suite, il s’arrête et manque de s’étrangler, un long cheveu s’étant collé au fond de sa gorge.

Après moults raclements de gorges et verres d’eau, il appelle la serveuse :
– Il n’est pas question que je paie cette soupe : il y avait un long cheveu dedans et ce n’est pas normal !

La serveuse essaie de calmer le client en lui proposant un autre plat, mais le client irascible renverse son bol de soupe et part en claquant la porte, sans payer. En le regardant s’éloigner par la fenêtre, l’employée voit le type entrer dans une maison de passe, juste en face.

Décidée à ne pas en rester là avec ce malpoli, la serveuse entre dans la maison close, demande dans quelle pièce est son gars à la soupe, et en un éclair, elle est dans la chambre.

À peine la porte est-elle ouverte qu’elle voit son client en pleine action : il est en train de bouffer la chatte de la prostituée !

La serveuse voyant cela ricane :
– Alors espèce d’escroc, tu ne veux pas payer ta soupe aux vermicelles parce que tu as trouvé un petit poil dedans, et regarde ce que tu es en train de bouffer en ce moment !

Et là le gars lève la tête et répond :
– Ouais, mais si je trouve un vermicelle ici, je paie pas !