L’élégance de la première fois

Une fille rentre chez ses parents sur le coup de 5 heures du mat’, avec le garçon qu’elle a rencontré dans une rave.

Ils sont sur le point de se pieuter dans la chambre de la fille quand le gars dit :
– Putain, il faut que j’aille aux toilettes, ça urge !
– Tu ne peux pas, les toilettes sont en haut et tu vas réveiller mes parents.
– Mais il faut que je fasse !
– Bon. Dans ce cas, tu n’as qu’à faire dans l’évier de la cuisine.

Le gars va dans la cuisine, puis cinq minutes plus tard, il passe la tête par la porte et dit :
– Pssst.. T’aurais pas du papier ?

Blessure de guerre

C’est un gars se trouve pris en Stop par un car rempli de vétérans de la deuxième guerre mondiale, en route pour une visite au Mémorial de Caen. Le gars remercie tout le monde pour l’avoir fait monter, et il s’installe à la première place libre. Là, il se retrouve à côté d’un vieux monsieur qui toutes les dix secondes balance brutalement sa tête sur la gauche, juste du côté de l’auto-stoppeur.

Rapidement, l’auto-stoppeur s’énerve :
– Je vous prie de m’excuser, mais  j’aimerai savoir pourquoi vous donnez régulièrement de grands coups de tête, comme ça ?
– Ah ça… C’est un souvenir de la bataille de Dunkerque !

Alors l’auto-stoppeur essaie une autre place libre. Mais rapidement, il s’aperçoit que là encore, le vieux monsieur n’a pas un comportement normal car sa jambe droite est prise de contractions à intervalles réguliers, ce qui fait que soit c’est l’auto-stoppeur qui se prend des coups de pieds, soit c’est le fauteuil d’en face.

Au bout d’un moment, le voyageur en a marre et pose la même question :
– Je vous prie de m’excuser, mais j’aimerais savoir pourquoi vous donnez régulièrement de grands coups de pieds, comme ça ?
– Ah ça… C’est un souvenir de la bataille d’Amiens !

Une fois de plus, l’auto-stoppeur essaie une autre place libre… Mais là encore, peu de temps après qu’il ait posé son derrière sur le siège, il se rend compte que son voisin est lui aussi victime de spasmes : il frotte sa main gauche sur sa manche droite sans s’arrêter !

Immédiatement, le voyageur lui dit :
– Je parie que vous avez attrapé ça à la guerre !

Et le vieux monsieur lui répond :
– Non mon gars, j’ai attrapé ça dans mon nez et je n’arrive plus à le décoller de mon doigt !

Toto et le crocodile du Congo

Dans un village du Congo, la grand-mère du petit Toto l’envoit chercher de l’eau à la mare.

Toto s’en va avec son seau, et lorsqu’il s’apprête à lancer le seau dans l’eau, il voit au beau milieu de la mare les deux yeux d’un crocodile qui l’observent.

Au comble de la frayeur, Toto laisse tomber le seau et rentre chez lui quatre à quatre. Le voyant revenir sans son seau, grand-mère lui dit :
– Et alors Toto, qu’as-tu fait de ton seau ? Et l’eau ?

Et Toto lui répond, encore paniqué :
– Mamie, je ne peux pas aller chercher de l’eau à la mare, il y a un gros crocodile dedans qui m’a regardé droit dans les yeux lorsque j’allais prendre de l’eau
– Ne t’occupe pas de ce croco, Toto. Il est dans la mare depuis une dizaine d’années maintenant et il n’a encore blessé personne. Il a certainement eu plus peur de toi que tu n’en as eu de lui !

Et Toto lui dit :
– Tu sais mamie, si il a eu aussi peur de moi que j’en ai eu de lui… alors l’eau de la mare n’est plus consommable !