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18 juillet 2020 – Algérie : La situation est de plus en plus grave

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18 juillet 2020 – Algérie : La situation est de plus en plus grave

Agression des professionnels de la santé, non-respect des mesures de prévention : La situation est de plus en plus grave.
Soignant : « Si vous refusez de mettre un masque, mettez au moins une muselière ! »
(caricature de soignant)

Ceux qui trouvent mon dessin choquant, insultant, irrespectueux, ne sont pas choqué par le fait de voir quelqu’un se balader dans un lieu public fermé sans la moindre mesure de protection, éternuer et tousser dans la paume de sa main et l’essuyer ensuite dans une surface ou dans ses vêtements, lécher son doigt pour compter les billets, attraper un sachet ou un ticket, renifler les produits frais dans les étalages, laisser ses rejetons traîner dehors à longueur de journée, jouer à la baballe avec ses congénères ou se tasser pour assister à un misérable match de rue, passer sa journée dans les souks et les marchés, même pas pour acheter mais juste par curiosité, pour voir s’il y a quelque chose de nouveau, passer ses soirées en groupe à transmettre les cartes ou les dominos de main en main et le narguilé de bouche en bouche, se moquer de ceux qui prennent la pandémie au sérieux et puis aller foutre la pagaille dans les structures de santé…

Alors oui, la muselière, qui est un dispositif de sécurité qui empêche les bêtes d’ouvrir grand la gueule et de mordre, est faite pour vous. Oui, quelqu’un qui met délibérément en péril la santé et la vie d’autrui est plus dangereux qu’un chien qui a la rage. Celui qui cautionne ses agissements est encore pire.

Et puis la caricature, ce n’est pas un communiqué officiel, ça ne représente aucune institution. C’est une façon de transmettre un message, une idée, par l’humour, l’exagération. Celui qui ne comprend pas ça n’a rien compris à la caricature. Ça me désole de me retrouver à devoir expliquer ça.

PS : Je ne m’excuserai pas pour les termes employés.

Karim

Les blessures de l’accident

Le médecin-chef de l’hôpital examine un blessé en pitoyable état.
– Double fracture du fémur, annonce-t-il.
– Ça, c’est mon accident, dit le malheureux.
– Trois côtes cassées…
– C’est mon accident.
– Deux vertèbres brisées…
– Toujours mon accident.
– Et cet œil au beurre noir, je suppose qu’il a également été causé par votre accident ?
– Non, ça c’est l’infirmière, quand j’ai essayé de glisser une main sous sa jupe pour lui peloter les fesses.

dessin humoristique d'une drôle d'infirmière avec un énorme suppositoire
Les blessures de l’accident

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Le test des trois coups

Ça se passe dans un asile d’aliénés. Le directeur rend visite à trois de ses patients.

Pour voir s’ils montrent une amélioration de leur état, il décide de leur faire passer un test.

Le test est un test de coordination motrice : il leur faut taper 3 fois dans leurs mains comme pour applaudir. S’ils réussissent, ils auront droit à une énorme glace.

A l’énoncé de cette proposition, les trois dingues ont un rictus horrible accompagné de grognements, ce que le directeur perçoit comme un sourire de satisfaction.

Le premier essaye donc, il prend son élan en mettant ses mains dans le dos, mais dès que celles-ci arrivent devant lui, elles se croisent mais sont incapables de se toucher.

Le deuxième tente sa chance à son tour : même chose. De rage, il monte sur son lapin en peluche, lui attrape les oreilles et le démarre d’un coup de kick et s’en va à toute vitesse dans les couloirs.

Au tour du troisième : celui-ci, après une concentration formidable et des gestes que l’on pourrait qualifiés de parkinsoniens, réussit quand même à frapper les trois coups !

Le directeur, très heureux, court jusqu’aux cuisines de l’hôpital, prend un énorme cornet à deux boules et il revient voir l’heureux gagnant.

Le fou prend le cornet avec une joie non dissimulée, puis avec la même concentration et les mêmes gestes que précédemment il se la colle… en plein front.