Le test de la baignoire

Le ministre de la santé visite un hôpital psychiatrique. Pendant la visite, le ministre demande au directeur quel est le critère qui définit un patient qui est guéri ou pas :
– Hé bien, dit le directeur, nous remplissons une baignoire, nous offrons une petite cuillère et une tasse à thé au patient et nous lui demandons de vider la baignoire.
– Je comprends, dit le ministre, une personne normale choisit la tasse, qui est plus grande.
– Non, répond le directeur, une personne normale tire le bouchon de la baignoire.

Comment passer le temps

Dans le jardin d’un hôpital psychiatrique, un malade s’approche d’un autre :
– Qu’est-ce que tu fabriques avec cette casserole ? lui demande-t-il.
– Ce n’est pas une casserole, c’est une passoire, répond-il. Tel que tu me vois, je suis en train ae passer le temps et c’est très long !
– Eh bien ! tu n’as qu’à agrandir les trous.

Les fleurs du fou

Dans un hôpital psychiatrique, un pensionnaire se livre à quelques travaux de jardinage. Le directeur l’interroge :
– Qu’est-ce que vous faites ?
– Vous le voyez bien, j’arrose les fleurs.
– Mais ce sont des fleurs artificielles !
– Je sais. C’est pourquoi mon arrosoir n’a pas de fond.

La folle du golf

C’est un gars qui invite son ami à une partie de golf sur son 18 trous habituel.

Les voilà au premier tee, prêts à démarrer dès 7 heures du matin lorsqu’ils sont témoins d’une scène extraordinaire : une superbe jeune fille nue traverse le green en courant !

Au moment où elle disparaît dans les bois, l’invité demande à l’habitué :
– Hé, tu as vu ça ! Ça arrive souvent ici ?
– Ne t’inquiète pas de ça et joue plutôt.

Le nouveau se place en position pour son drive, et à ce moment-là, il remarque quatre gars en blouses blanches qui courent sur le green, et se dirigent dans la même direction que la jeune fille. Toujours aussi surpris, il interroge :
– M’enfin, qu’est-ce que ça veut dire ?
– Je t’ai dit de ne pas te soucier de ça. Vas-y joue, on n’a pas toute la journée devant nous, répond l’autre en réprimant un petit rire.

Avec circonspection, l’invité se remet en position de driver, mais pour la troisième fois, il est coupé dans son élan : un autre gars en blouse blanche court sur le green en suivant le même chemin que les autres, mais lui, il porte deux seaux remplis de sable.

Alors le golfeur invité s’arrête et dit en croisant les bras :
– Bon, maintenant, ça va bien : je ne jouerai pas tant que tu ne m’auras pas expliqué ce qui se passe ici !
– D’accord. Il faut d’abord savoir que là-bas derrière le bosquet, c’est l’hôpital psychiatrique. La jeune femme nue que tu as vu courir tout à l’heure, est une patiente qui s’échappe et se met à courir sur le terrain de golf de temps en temps. Et les gars en blouse blanche sont les infirmiers qui essaient de la rattraper.
– Hmmm ok, répond le gars, mais le dernier gars en blouse blanche avec ses deux seaux ?
– Lui, c’est le gars qui l’a attrapée la dernière fois. Les deux seaux de sable, c’est son handicap…

Une noyade par pendaison

Robert et Sébastien sont deux malades mentaux qui résident dans un hôpital psychiatrique. Un beau jour où ils passaient près de la piscine de l’hôpital, Robert plonge soudainement à l’eau et coule à pic.

Sébastien saute à son tour et va chercher Robert au fond pour le ramener à la surface.

Quand le directeur de l’hôpital a appris l’acte héroïque de Sébastien, il a immédiatement ordonné de le laisser sortir de l’hôpital parce qu’il le jugeait être mentalement stable à cause de cet acte de bravoure.

Le Directeur va rencontrer Sébastien pour lui apprendre la nouvelle, il lui dit :
« Sébastien, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’apprendre ! La bonne, c’est que nous te laissons sortir de l’hôpital parce que tu as été capable d’accomplir un acte de bravoure en sauvant la vie d’une autre personne. Je crois que tu as retrouve ton équilibre mental. La mauvaise, c’est que Robert s’est pendu dans la salle de bain, avec la ceinture de sa robe de chambre ! »

Et Sébastien de répondre au Directeur :
– Il ne s’est pas pendu, c’est moi qui l’ai accroché là pour qu’il sèche…