Le cinéma révolutionnaire

On tourne un film sur la Révolution française. Ce jour-là, on filme la scène de l’exécution de Louis XVI. L’acteur qui joue le rôle du roi a la tête engagée dans la lunette de la guillotine. C’est alors qu’on entend la voix du metteur en scène :
– Coupez !

Le recordman de la guillotine

Les perles : la justice

Ughetto, le « monstre de Valensole », l’un des premiers « serial killers » à la française, n’a pas vingt ans quand il passe à l’acte. Quand le président lui annonce sa condamnation à mort, en 1929, il s’esclaffe : « Chic ! Je serai le plus jeune guillotiné de France ! »

Bonnot comédie club

Les perles : la justice

De 1911 à 1913, une bande de malfaiteurs réputée anarchiste terrorise Paris. Le premier gang motorisé entre dans la légende. Mais la « bande à Bonnot » est finalement arrêtée. Bonnot est mortellement touché. Le 21 avril 1913, ses complices Soudy, Callemin, dit Raymond la Science, et Monier sont guillotinés. Soudy s’écrie : « Pas de chance ! » Monnier salue la foule : « Adieu à vous tous, messieurs, et à la société ! » Raymond la Science plastronne : « C’est beau, n’est-ce pas, l’agonie d’un homme ? »

La curiosité de Charlotte

Les perles : la justice

Quand Charlotte Corday monte à l’échafaud, Sanson, son bourreau, s’efforce de lui masquer la guillotine, afin qu’elle ne la voie pas. D’un mouvement d’épaule, Charlotte Corday le repousse : « Laissez ! lui lance-t-elle. J’ai bien le droit d’être curieuse. J’en ai jamais vu ! »

Un contrat décapitant

Les perles : la justice

Condamné à mort le 12 novembre 1835, Pierre- François Lacenaire, le dandy criminel, se tourne vers son avocat, qui s’efforce de reculer l’heure de la guillotine : « N’insistez pas, maître, j’ai un contrat avec l’échafaud ! »