La guérison du dos

Les perles : les assurances

« Ci-joint certificat de guérison de ce blessé au dos duquel le médecin a noté ses honoraires. »

La blessure du footballeur

« Ce patient a subi une importante opération au genou à la suite d’un grave accident de voiture », explique le chirurgien à l’infirmière. « C’est un joueur de foot professionnel, et il est absolument indispensable que vous suiviez scrupuleusement la checklist des soins que je vais vous énoncer, sinon, ce joueur pourra dire adieu à sa carrière. »

Et le médecin commence la litanie :
« Une injection de Praxiparine à 16 heures, une alphachymotrypsine toutes les deux heures, cinq mg de kétoprofène toutes les six heures en perfusion, un comprimé de cefadroxyl trois fois par jour et dix mg par kg par jour de gentamycine en perfusion. Vous devrez forcer le patient à boire au moins quatre litres d’eau par jour en lui faisant prendre cette boisson toutes les deux heures. Quant à son genou, il devra être sous glace toute la journée et vous veillerez personnellement à contrôler la température à la surface de sa peau qui ne devra pas descendre sous les six degrés. Veillez aussi à être attentive au moindre souhait du patient et mettez le sous pompe à morphine qu’il pourra ajuster à la demande. En suivant ces consignes à la lettre, nous pourrons garantir que ce footballeur marquera à nouveau des buts dans le championnat dans six mois. »

Le médecin s’éloigne et l’infirmière entre alors dans la chambre du patient. Elle est accueillie par le footballeur et ses parents, ainsi que par l’entraîneur. Tous la regardent avec anxiété. L’entraîneur lui demande :
« Alors mademoiselle, que vous a dit le médecin ? Ça va aller ? »

L’infirmière répond alors :
« Le docteur a dit que vous alliez vivre, » puis, regardant la liste des soins laissée par le chirurgien, elle ajoute, « mais à votre place, j’envisagerai tout de suite une reconversion dans la pêche à la ligne ou le tir à l’arc… »

Cochonnerie de médicament

Un médecin dit à son malade, qui n’en revient pas.
– À partir d’aujourd’hui, mangez ce que vous voulez, jetez tous les médicaments qui vous restent à la poubelle et n’absorbez plus aucune de ces cochonneries, sous aucun prétexte.

Fou de joie, le patient balbutie :
– Je suis guéri ?
– Non, répond le médecin. Mais je me suis disputé avec le pharmacien.

La mémoire rétablie

Deux amis se retrouvent :
– Alors, comment vas-tu à présent ? Le médecin a-t-il réussi à traiter tes troubles de la mémoire ?
– Oui et il a même fait plus !
– Ah bon ?
– Oui. Il m’a tendu une note d’honoraires que je ne suis pas près d’oublier !