Et la mauvaise foi, on en parle ?

Une femme va chez un avocat pour demander le divorce. Il lui dit :
– Il nous faut trouver une bonne raison. Est-ce que votre mari boit ?
– Non ! Je bois trois fois plus que lui !
– Est-ce qu’il vous donne de l’argent ?
– Il n’a pas intérêt à garder un centime, sinon, je lui donne une gifle.
– Est-ce qu’il vous frappe ?
– Non ! C’est plutôt moi qui suis un peu vive !
– Et en matière de fidélité ?
– Alors là, on le tient. Notre deuxième n’est pas de lui !

Ben, elle voulait savoir !

Dans un bal costumé, un jeune homme venait d’inviter à danser une charmante jeune fille dont la robe imprimée représentait la carte de Paris. Soudain retentit le bruit d’une gifle magistrale appliquée sur la joue du malheureux danseur. On lui demanda ce qui s’était passé.
– Je n’y comprends rien, dit-il penaud. Elle m’a demandé où j’habitais. J’ai mis le doigt sur Montparnasse et c’est alors que tout est arrivé.

La violence amaigrissante

– Madame, pourquoi avez-vous giflé mon fils ?
– Il m’a traité de grosse !
– Et vous croyez que vous allez perdre du poids en le giflant ?

La ressemblance frappante

– Savez-vous, ma chère, qu’un monsieur m’a dit que je vous ressemblais ?
– Oh ! Le goujat, si je le rencontre, je le gifle !
– Ne vous inquiétez pas, c’est déjà fait.

L’ordinateur humain

– Ça y est, dit un ingénieur, j’ai enfin réussi à construire un ordinateur qui a la sensibilité du cerveau humain.
– Par exemple ?
– Hier comme il tardait à se mettre en marche, je lui ai lancé un grand coup de pied. En retour, il m’a flanqué une paire de gifles.