Le feu de cheminée

Les perles : les assurances

« Pour la troisième fois consécutive, j’ai été victime d’un feu de cheminée. Je vais finir par croire que ces ramoneurs sont des fumistes. »

Le briquet pyromane

Les perles : les notices d’utilisation

Sur un briquet au butane :
« La flamme peut provoquer un incendie. »

Le vol de nuit

Deux homos sont dans un avion pendant un vol de nuit. Le premier dit à son ami :
– Tu me fais un petit câlin ?
– Tu es fou, on va nous entendre…

L’autre se redresse et demande :
– Quelqu’un a du feu ?

Il se rassoit et fait à son ami :
– Pas de réponse… Tu vois, tout le monde dort. Allez, fais-moi un petit câlin…
– Non, je te dis que l’on va nous entendre…

Alors l’autre recommence :
– Quelqu’un a du feu ?

Pas un bruit dans l’avion… Du coup, les gars s’enfouraillent toute la nuit.

Le lendemain matin, à l’arrivée de l’escale, le steward est sur la passerelle pour dire au revoir aux passagers, quand arrive un monsieur, les yeux exorbités, la joue enflée toute mauve, des cernes… Le steward lui demande :
– Ça n’a pas l’air d’aller très fort ?
– M’en parlez pas j’ai une rage de dents terrible, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit…
– Mais il fallait nous appeler ! Nous sommes là pour ça… Je vous aurais donné un calmant…
– Je n’ai pas osé… Il y a un mec qui a demandé deux fois du feu, il s’est fait enculer toute la nuit…

Les cigares de l’avocat

Ceci est la meilleure histoire d’avocat de l’année et probablement du siècle au complet.

Un avocat de la ville de Charlotte (Caroline du Nord) avait acheté une boîte de 24 cigares très rares et très chers et les a ensuite assurés contre le feu entre autres. Dans le mois qui suivit, ayant consommé son entière réserve de cigares et n’ayant pas encore effectué le premier paiement de sa police d’assurance, l’avocat envoya une réclamation à sa compagnie d’assurance.

Dans sa réclamation, l’avocat indiqua que les cigares avaient été perdus « dans une série de petits incendies ». La compagnie d’assurance refusa de payer en citant la raison évidente : que l’homme avait consommé les cigares de façon normale. L’avocat intenta une poursuite… Et la gagna !

En délivrant son verdict le juge fut d’accord avec la compagnie d’assurance que la réclamation était de nature tout à fait frivole. Le juge indiqua cependant que l’avocat détenait une police de la compagnie qui garantissait que les cigares étaient assurés et que ces derniers étaient absolument protégés contre le feu sans définir ce qui constituait un incendie « acceptable ». Le juge déclara donc la compagnie dans l’obligation de rembourser l’avocat.

Au lieu d’avoir à endurer des procédures d’appel longues et coûteuses, la compagnie d’assurance accepta le jugement et paya donc 15.000 dollars à l’avocat pour sa perte de ses précieux cigares dû aux regrettables « incendies ».

Et maintenant la suite :

Une fois que l’avocat eut encaissé le chèque, la compagnie d’assurance le fit arrêter pour 24 chefs d’accusation d’incendies criminels !

Avec sa propre réclamation d’assurance ainsi que son témoignage du procès utilisé contre lui, l’avocat fut accusé d’avoir volontairement incendié une propriété assurée afin de toucher le montant d’assurance. Il fut condamné à 24 mois de prison ainsi qu’à une amende de 24 000 dollars.

Ceci est une histoire vraie qui mérita la première place aux derniers Criminal Lawyers Award Contest.