Le cul et la bouffe

Un vieux fermier prenait le frais dans sa véranda par une belle soirée d’été, en observant d’un œil amusé son coq qui pourchassait une poule sur le tas de fumier.

Le coq courrait après la poule depuis une bonne dizaine de minutes, dans le but évident de lui remplir le cloaque, jusqu’à ce que la femme du fermier ne s’approche du fumier pour jeter des épluchures de pomme de terre et d’autres déchets de table.

En un éclair, le coq s’arrêta de pourchasser la poule et se rua vers les restes apportés par la fermière.

L’air songeur, le paysan se dit à lui-même :
« Cré non de nom, j’espère bien jamais être affamé à ce point ! »

Un remède chevalin

Un fermier demande à son voisin :
– Qu’est-ce que tu avais donné à ton cheval quand il était tombé malade le mois dernier ?

L’autre répond :
– De la térébenthine.

Une semaine plus tard le fermier dit à son voisin :
– J’ai fait comme toi, j’ai donné de la térébenthine à mon cheval, mais il est mort sur le coup !

L’autre répond :
– Ah bon ? Le tien aussi ?

Les œufs de l’amour

Mamie, proche de la mort, est dans son lit. Papy est à ses côtés.

Mamie lui demande : va dans le grenier, au fond à gauche, tu trouveras une boîte.

Papy monte au grenier, et y découvre, sous la paille, une petite boîte dans laquelle il y a 3 œufs et 20.000 euros. Il retourne auprès de mamie sur son lit de mort, et lui demande :
– C’est quoi ces trois œufs ?
Mamie lui répond :
– Chaque fois que je n’avais pas d’orgasme avec toi, pendant ces 50 ans d’amour, je mettais un œuf dans cette boîte.

Papy, très fier de n’y trouver que trois œufs en 50 ans d’amour demande alors :
– Et les 20.000 euros ?
– Chaque fois que j’avais une douzaine d’œufs, j’allais les vendre au marché…

Le président d’Enron

Fable ou réalité : l’histoire de Kenneth Lay

L’histoire se passe aux Etats-Unis dans les années 50.

Un petit garçon qui s’appelait Kenny, venait de quitter la ville pour emménager à la campagne avec ses parents. Un beau jour, il rend visite à son voisin, un fermier à la retraite et lui propose 100 dollars pour lui acheter son âne.

Le fermier accepte l’argent et lui propose de lui amener l’âne dès le lendemain.

Le jour suivant, le fermier vient chez le jeune Kenny avec une mauvaise nouvelle :
– Mon garçon, lui dit-il, je suis désolé, mais l’âne est mort cette nuit.
Kenny lui répond alors :
– Bon, eh bien dans ce cas, rendez-moi mon argent.

Le fermier gêné lui répond :
– Je ne peux pas… J’ai déjà tout dépensé !

À ce moment-là, Kenny a une idée :
– Très bien, amenez- moi quand même l’âne.
– Et qu’est-ce que tu vas faire d’un âne mort, gamin ?
– Je vais le mettre en jeu à la tombola de la fête du 4 Juillet.
– Mais… Tu ne peux tout de même pas offrir comme premier prix d’une tombola un âne mort ! Ce n’est pas possible !
– Si c’est possible. Je ne dirai simplement à personne qu’il est mort. Et si j’étais vous, je tiendrais ma langue car sinon, je serais obligé de vous demander de me rendre mon argent.

Le lendemain de la fête du 4 juillet, le vieux fermier revient voir Kenny et lui demande :
– Alors, qu’est-ce qui est arrivé avec l’âne mort ?
– C’était le gros lot de la tombola. J’ai vendu 500 tickets à deux dollars pièce. Sur cette opération, j’ai fait un bénéfice de 898 dollars.
– Et personne ne s’est plaint ?
– Seulement le type qui avait gagné le gros lot, répond Kenny. Alors, à celui-là, j’ai rendu ses deux dollars !

Kenny grandit et devint quelques années plus tard le président de la firme Enron…

Le champ libre

Un fermier accroche une pancarte sur la clôture de son champ :
« Entrée libre. Pour la durée du séjour, vous en discuterez directement avec mon taureau. »