La taxe Internet providentielle

Si l’État créait une taxe sur les fautes de français sur Internet, la dette nationale serait réglée en trois mois, et dans un an, on rachète la Chine !

La méthode Stallone

Une jeune femme demande à sa voisine, qui est maman de petits jumeaux :
– Quand l’un des deux a commis une bêtise, comment faites-vous pour le distinguer de son frère ?
– Je n’essaie même pas ! Je les envoie tous les deux au lit sans dîner et le lendemain matin, je punis l’auteur de la bêtise !
– Je ne comprends pas. Comment le reconnaissez-vous ?
– Oh ! C’est facile ! C’est celui qui a un œil au beurre noir.

À qui la faute ?

– Mon mari, confie une dame à une amie, est vraiment un affreux cachottier.
– Ce n’est pas qu’il a une maîtresse, au moins ?
– Pire que cela ! Il ne m’a révélé qu’il était irrémédiablement stérile depuis qu’il a eu les oreillons à l’âge de douze ans, qu’au moment où je venais de donner le jour à notre huitième enfant.

Le prix de la faute

Les perles : la justice

Xavière Tiberi, l’épouse du maire de Paris, signe un rapport sur la francophonie concocté pour le Conseil général de l’Essonne qui transpire le vide sidéral de la pensée. Deux cent mille francs pour trente-six pages truffées de truismes et de fautes d’orthographe.

Violence policière ordinaire

« Le policier tapait son rapport directement sur un suspect. Il est inculpé pour faute de frappe. »

Les Nuls